New-Tech Publié à la base en 1949, le roman 1984 de George Orwell a battu des records de vente aux Etats-Unis depuis l'élection de Donald Trump.

Et on se dit que c'est plutôt une bonne nouvelle quand on sait que le président américain a utilisé les services de Cambridge Analytica, une entreprise britannique qui se vante d'avoir récolté plus de 5.000 données sur plus de 230 millions d'Américains pour cerner le profil des utilisateurs de Facebook.


Le but: adapter sa communication de manière précise, dans l'optique d'influencer nos votes, en inondant nos murs Facebook de propagande personnalisée.

En Chine, aussi, on se rapproche dangereusement du roman dystopique. Dans ce pays, plus de 170 millions de caméras de surveillance seraient installées et le pays envisage d'en rajouter 20 millions dotées d'une intelligence artificielle.

Selon cette vidéo du Monde.fr, ces caméras analysent le profil des passants (âge, genre et caractéristiques physiques) et peut ensuite les reconnaître. Elle peut aussi déterminer la marque des voitures et s'il y a un attroupement dans les rues

La reconnaissance faciale est en plein boom en Chine puisque plusieurs villes l'utilisent pour dissuader les piétons de traverser au feu rouge en affichant les photos des contrevenants sur des écrans géants. Il est, en outre, possible de payer son menu par ce biais au KFC.


A Moscou, les autorités utilisent également cette technologie pour comparer les images prises par 5000 caméras à une base de données de milliards de photos postées sur VKontakte, "le Facebook russe". Le but annoncé: traquer les "criminels" en cavale.

Chez nous aussi, la reconnaissance faciale a fait son apparition que ce soit dans le cadre des nouvelles cartes d'identité, pour retrouver, via une appli, le nom d'une célébrité à la télé ou simplement remplacer un mot de passe.

Ce n'est pas prêt de s'arrêter quand on sait que la reconnaissance faciale sera le seul moyen de dévérouiller le prochain téléphone d'Apple: l'iPhone X.