New-Tech Nous ne payons pas pour le service, mais c’est bel et bien nous qui l’avons, pub oblige, rendu rentable…

"Si c’est gratuit, c’est que c’est vous le produit." La célèbre maxime colle, chaque jour, un peu mieux à Facebook.

Qu’il est loin, en effet, le temps où le réseau social ne gagnait pas d’argent ! La rentabilité du réseau des réseaux croît d’exercice en exercice, essentiellement via l’usage de la publicité (principal et presque exclusif levier de revenus pour la firme de Menlo Park).

Selon les résultats d’une étude effectuée par eMarketer, Facebook est même le réseau social qui représente la plus grosse part de marché en ce qui concerne les revenus publicitaires. Pour ce qui est du bébé de Mark Zuckerberg, elles vont progresser de 41,8 % par rapport à l’année 2014, pour culminer à 16,29 milliards de dollars en 2015, selon eMarketer. C’est plus de la moitié des revenus dégagés via la pub par l’ensemble des réseaux sociaux dans le monde…

En fait, c’est dans très exactement 64,8 % du gâteau que Facebook croque. En deuxième position on retrouve Twitter avec seulement 8,1 % des parts de marché (environ 2 milliards de dollars de revenus pub cette année).

Chaque utilisateur membre (et il y en a plus d’un milliard, et au moins 5 millions en Belgique) rapporterait au réseau social environ 12 dollars, soit 11 euros par an, selon un calcul d’eMarketer, toujours.

Les utilisateurs américains, eux, rapportent environ 48 dollars chaque année. La publicité y est, il faut dire, autrement plus agressive, ciblée et tolérée que par chez nous. À titre de comparaison, les Twittos enrichissent, eux, l’oiseau bleuté de quelque 7 € par an.