New-Tech Le week-end dernier, Facebook a diffusé en Angleterre un questionnaire dont le thème était "Imaginer un monde idéal où les utilisateurs pourraient définir les règles de Facebook".

The Guardian a pointé du doigt des questions de mauvais goût sur la pédophilie dont celle-ci: "Dans un monde idéal où vous pourriez définir les règles de Facebook, comment géreriez-vous un message privé, dans lequel un homme adulte demande à une jeune fille de 14 ans des photos sexuellement explicites?"

Voici les 4 propositions faites à l'internaute:

1) Ce contenu devrait être autorisé sur Facebook, et cela ne me dérangerait pas de le voir

2) Ce contenu devrait être autorisé sur Facebook, mais je ne veux pas le voir

3) Ce contenu ne devrait pas être autorisé sur Facebook et personne ne devrait le voir

4) Je n’ai pas d’opinion sur ce sujet

La question suivante a également interpellé les personnes sondées: "Qui devrait décider des règles concernant ces messages privés, dans lequels un homme adulte demande à une jeune fille de 14 ans des photos sexuellement explicites?"

5 possibilités de réponse: 

1) Facebook décide de ses règles 

2) Facebook décide de ses règles, avec les conseils d'experts 

3) Des experts décident des règles et les dictent à Facebook 

4) Les utilisateurs de Facebook décident des règles en votant et les dictent à Facebook 

5) Je n'ai pas de préférence"

Étrangement, impossible de choisir l'option "police" ou "service de protection de l'enfance". 

"Une erreur"

Le réseau social, par l'intermédiaire de Guy Rosen, vice-président produit chez Facebook, a reconnu avoir fait "une erreur" en posant ce genre de questions. "Nous réalisons des enquêtes pour comprendre comment la communauté pense de la façon dont nous définissons les règles. Mais ce type d'activité est et restera toujours complètement inacceptable sur Facebook. Nous travaillons régulièrement avec les autorités. Cela n'aurait pas dû faire partie de cette enquête. C'était une erreur."