New-Tech Eavox est une nouvelle application conçue pour pimenter vos après-matches.

Disponible sur l’AppStore et GooglePlay, la toute jeune application Eavox vient numériser un événement séculaire : les analyses de 3e mi-temps, après un match entre équipes.

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 Aurian de Caritat, l’un des créateurs du projet, explique l’objectif d’Eavox : "Nous voulions digitaliser ce process typique des équipes de sport amatrices ou semi-pro qui consiste à voter après les matches pour l’homme du match, ou celui qui a fait la plus grosse boulette. C’est une pratique très courante dans les équipes de football ou de hockey."

Le principe est simple : plutôt que de voter après le match sur des petits papiers, et se heurter à quelques difficultés pour trouver un stylo, un support, vérifier que tout le monde a bien donné son avis, etc., les développeurs d’Eavox ont transféré ce processus sur nos smartphones.

Quelques jours avant le match, une personne membre du club crée une équipe. "Il envoie ensuite un code aux autres membres de la team pour leur permettre de s’ajouter sur l’équipe créée sur la plateforme", explique Aurian de Caritat. Cette étape ne doit être accomplie qu’une fois. Avant le premier match, "l’administrateur du groupe personnalise les votes proposés et les challenges liés. Par exemple, il décide qu’on devra désigner le ‘top’ et le ‘flop’ côté joueur. Ainsi que celui qui a fait la plus grosse boulette. Et on décide des challenges qui seront attribués. Le responsable de ‘la boulette du match’ devra par exemple nettoyer les maillots sales de l’équipe. C’est préparer le terrain (rires)."

Durant le match , personne ne doit toucher à l’application. Le rendez-vous est en 3e mi-temps. Après avoir créé le match et le score, les membres de l’équipe pourront voter. L’heure sera ensuite au dépouillement : chacun des commentaires accompagnant les votes sera lu, jusqu’au résultat, affiché sur l’application de tous. Il est important de noter que les votes et les commentaires restent anonymes.

"Certaines parties de l’app sont fonctionnelles sans connexion", explique le jeune homme. "Mais tout ajout ou mise à jour nécessite de se connecter à Internet."

La digitalisation de cette 3e mi-temps peut faire peur à certains. Le créateur ne vacille pourtant pas : "Il n’y a pas de différences entre lire par-dessus l’épaule de quelqu’un qui écrit sur un papier ou qui note sur son smartphone."