Santé Une nouvelle étude rapporte des "résultats époustouflants".

C’est le troisième cancer le plus fréquent en Belgique. Un de ceux qui laissent peu de chances de survie à cinq ans. Tous les ans, 8.369 nouveaux cas de cancers du poumon (12 % des cancers) sont rapportés. Les pronostics dépendent du type de cancer et de son stade. En moyenne, les chances de survie à cinq ans sont évaluées à 17 % pour les hommes et 25 % pour les femmes.

Une nouvelle étude (Keynote-189, NdlR) donne cependant de l’espoir aux patients. Un nouveau traitement, indiqué dans le traitement du cancer du poumon métastatique non à petites cellules, a été testé. Ce duo offrirait une plus grande chance de survie à un an aux patients et "une réduction du risque de décès de 50 % par rapport au traitement traditionnel".

Le professeur Thierry Pieters, pneumologues aux Cliniques universitaires Saint-Luc se réjouit : "Aujourd’hui, nous disposons d’une véritable possibilité de traitement pour nos patients atteints de cancer de poumon métastatique non à petites cellules (représentant 85 % des cancers du poumon). Cela ne signifie pas que les traitements traditionnels vont tomber aux oubliettes. Que du contraire, on remarque que certaines combinaisons s’avèrent extrêmement efficaces. C’est le cas de la toute première combinaison avec l’immunothérapie. Quand elle est combinée à la chimiothérapie, les résultats sont tout simplement époustouflants."

Application

Le principal responsable du cancer du poumon est la cigarette. Une application gratuite pour arrêter de fumer a été récemment lancée par Tabac Stop. À l’instar de certaines applications déjà sur le marché, elle offre à la personne qui souhaite en finir avec la cigarette des statistiques concernant l’économie financière réalisée, le nombre de jours tenus sans en griller une et le temps de vie gagné. Différentes récompenses, sous forme de badges virtuels, motivent les personnes qui relèvent ce défi quotidien.

Un chat avec d’anciens fumeurs ou des personnes qui essaient d’arrêter est possible, favorisant une entraide. Et si l’appel de la cigarette est trop fort, un bouton SOS a été imaginé. "L’app vous lancera un défi pour vous changer les idées", dit-on à la Fondation contre le cancer.