Santé L’Afsca a mené une opération plats mijotés dans plusieurs hôpitaux et écoles du pays. Les résultats sont positifs.

Si on parle souvent des risques d’intoxication alimentaire liés aux habitudes culinaires de l’été (barbecues, salades composées, etc.) l’automne n’est pas épargné non plus par les recettes de saison. Les plats mijotés peuvent aussi constituer un danger pour la santé.

Comme elle l’a fait pendant les grandes vacances pour les glaciers ambulants, l’Afsca a mené cette semaine une action "plats mijotés". Au-delà de ces contrôles journaliers traditionnels, l’Agence fédérale pour la sécurité alimentaire organise ainsi trois à quatre actions ciblées par an dans le secteur de la distribution. "Des actions sélectionnées en fonction d’une analyse de risques et des résultats des contrôles des années précédentes. Cette fois, on a donc choisi les plats mijotés, parce qu’ils peuvent parfois être à l’origine d’infections toxi-alimentaires", précise la porte-parole de l’Afsca, Stéphanie Maquoi.

Ces contrôles surprises "plats mijotés" ont été menés dans plusieurs cuisines de collectivité situées dans des hôpitaux, des écoles, des centres d’accueil, des entreprises…

Résultat : l’Afsca se dit très satisfaite de cette opération puisqu’aucun pathogène n’a été trouvé dans les 110 échantillons prélevés. "Deux seulement présentaient une teneur en germes trop élevée. Bien que le nombre élevé de germes ne présente aucun danger, cela indique tout de même qu’une amélioration peut être faite au niveau de l’hygiène. Les opérateurs concernés ont donc été invités à prendre les mesures nécessaires pour améliorer cela", souligne la porte-parole de l’Afsca.

D’autres actions ciblées devraient encore avoir lieu d’ici la fin de l’année. Des opérations qui permettent aussi à l’agence, même si les résultats obtenus sont bons, de sensibiliser les distributeurs aux risques d’intoxication alimentaire de plats dont on ne soupçonne pas toujours le danger.