Santé L’allergie au pollen peut fortement ralentir le travail des étudiants et employés qui y sont sensibles.

Les premiers jours du printemps et le retour du soleil ne sont pas toujours perçus comme une bonne chose. Les Belges atteints d’allergie au pollen commencent à souffrir. "Depuis ce 28 mars, les concentrations de pollen de bouleau mesurées dans l’air sont supérieures au seuil d’alerte de 80 grains de pollen par mètre cube d’air", indique l’Institut scientifique de Santé publique dans un communiqué. Autrement, les rhinites allergiques et autres affections respiratoires mènent la vie rude aux allergiques.

Et cela concernerait plus d’un Belge sur dix! "Près de 29 % de la population belge souffre de rhinite allergique; au moins la moitié sont sensibles au pollen", détaillait récemment le Dr Charles Pilette, allergologue et pneumologue aux cliniques universitaires Saint-Luc. Le pollen d’arbre affecterait près de 15 % de la population.

L’allergie peut être relativement handicapante. Une étude européenne rapportait que 81,8 % de ces patients constatent une détérioration de leur vie quotidienne.

Les rhinites allergiques ont un impact sur le sommeil. Les personnes sensibles aux pollens dorment moins bien lors des pics saisonniers. La fatigue et les désagréments liés à l’allergie ont donc un impact sur leur productivité.

L’absentéisme, une efficacité mise à mal, manque de concentration... Ce sont des conséquences de ces allergies.

Blocus touché

Pour les étudiants en blocus, la montagne de syllabus est rendue plus effrayante par celle des mouchoirs en papiers usagés qui lui fait face.

Les pollens attaquent en pleine période de blocus, là où l’étudiant devrait être au top de sa forme. L’étude est ralentie, l’étudiant aux yeux rougis et au nez qui démange pourrait se sentir encore plus stressé.