Santé Les accompagnateurs de train ne sont pas formés aux premiers secours.

Jeudi 12 avril, 8 h 45, un homme fait un malaise à bord du train qui relie Eupen à Ostende. Il convulse. Il ne répond pas quand on lui parle et ne réagit pas quand on tape dans les mains.

Très vite, les navetteurs se mobilisent. Un l’allonge sur le côté. Un autre essaie de voir s’il est conscient. Le bouton Help est pressé pour contacter un des accompagnateurs du train, qui arrive et contacte la ligne d’urgence de la SNCB. Un médecin généraliste, présent dans le train, prend les choses en main jusqu’à ce que l’homme - en pleine crise d’épilepsie semble-t-il - soit pris en charge par des professionnels vers 9 h en gare du Nord.

Avec 230 millions de voyageurs transportés en 2017, ce malaise est loin d’être un cas isolé. Lorsque ça arrive, chaque seconde compte. Que se serait-il passé s’il n’y avait pas eu de médecin à bord? Le personnel de bord est-il formé pour ces cas d’urgence?

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