Société Une femme sur cinq serait victime d’un chef ou d’un collègue libidineux au travail.

Le cas d’Harvey Weinstein délie des langues. Les nombreuses victimes de harcèlement sexuel au travail se livrent et osent dénoncer celui (ou celle) qui leur a fait vivre l’enfer.

Selon des chiffres relayés par la Fédération des centres de planning familial des femmes prévoyantes socialistes, "une femme sur cinq a déjà été victime de harcèlement sexuel dans le cadre de son travail." 14 % des femmes auraient reçu des messages à caractère sexuel de la part d’un collègue et/ou chef.

Comme Céline. La trentenaire recevait des SMS : "d’un de mes profs. Il me disait que j’étais une belle femme, qu’il était là au besoin… Je l’ai bloqué."

Sur les réseaux sociaux, Sandra Muller a suggéré aux femmes de "balancer leur porc" avec des témoignages suivis du hashtag #balancetonporc. Elle souhaitait que les femmes nomment ou permettent d’identifier leur harceleur au travail.

(...)