Société À tout le moins, l’apparition des sociétés proposant des free tours a fragilisé la position des guides officiels et reconnus.

À Bruges, les guides non officiels commencent tout doucement à agacer les guides reconnus, qui ont suivi trois ans de cours du soir sur l’histoire millénaire de la Venise du Nord et présenté un travail de fin d’étude au terme de ce cursus avant d’être autorisés à faire découvrir les merveilles de la ville la plus visitée de Belgique (en terme de nuitées, Bruxelles la devance cependant). Depuis plusieurs mois, des guides officiels ont décidé d’infiltrer les groupes de touristes agglutinés autour de ces jeunes gens, souvent hispanophones ou anglophones, et leur posent des questions pointues sur la ville afin de les piéger.

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