Société Petit à petit, le Brainois voit la maladie gagner du terrain, en restant impuissant

Voici un peu plus de trois ans que Karim Sediri, 46 ans, lutte au quotidien contre la maladie de Charcot qui le paralyse chaque jour un peu plus… Ses motoneurones meurent au fur et à mesure, sans en connaître les raisons : jambes, parole, déglutition et puis, l’issue fatale car son corps ne lui permettra plus de respirer !

Depuis juillet 2017, la situation de Karim l’empêche de travailler et, pire, depuis le début de l’année, la maladie s’est accélérée. Il a perdu l’usage de son corps et, récemment, celui de la parole, mais cela ne l’empêche pas de rester conscient et lucide.