Société Laurence s’apprête à ouvrir le premier centre de traitement anti-pou de Belgique.

Et si elle détenait la solution miracle à une problématique galopante, qui fait littéralement s’arracher les cheveux de bien des parents et enfants ? Laurence Rivet, Bruxelloise de 42 ans, en est convaincue. La problématique des poux, elle connaît : maman de deux enfants de 10 et 12 ans, sans compter les enfants de 8 et 12 ans de son compagnon, elle a passé des "semaines, chaque soir, 45 minutes, sur la tête de chaque enfant de la maison. Et pourtant, ils sont scolarisés dans trois écoles différentes ! Le fait est que quand l’infestation est là, le dépit peut très vite s’installer."

À bout de forces, Laurence, qui par ailleurs doit composer à l’époque avec un vilain virus, décide de prendre le problème à bras-le-corps. Bémol : sa quête d’un pro de l’éradication du carnassier pediculus humanus n’est pas évidente. "Il y a un vide béant en Belgique, où il n’existe aucune structure." Elle se rend alors à Paris, où en 2015, le premier centre de traitement anti-poux a ouvert ses portes. 90 minutes plus tard, une fois tous les cuirs chevelus de la tribu traités, la problématique est éradiquée.

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