Société La mésaventure n’est pas rare. Alors, soyez prudents.

Il arrive que, pour des raisons diverses et variées, vous ayez réservé un vol aller-retour pour partir en vacances mais qu’un empêchement vous contraigne à faire l’impasse sur le vol aller. Après avoir réservé un autre billet ou choisi un autre moyen de transport pour vous rendre sur votre lieu de villégiature, voilà que lorsque vous vous rendez à l’aéroport pour le vol retour, on vous refuse l’embarquement au motif que vous n’avez pas effectué le vol aller.

Embêtant, mais cette pratique est assez courante auprès de certaines compagnies. Si cette fameuse clause de no show figure dans votre contrat, méfiez-vous. Pour les compagnies, c’est un moyen de vendre deux fois le même billet, ce qu’a déjà dénoncé Test-Achats par le passé.

En Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas, de grandes compagnies comme Lufthansa, British Airways et Iberia Airlines ont déjà été condamnées en raison de cette clause abusive.

Suite aux actions de Test-Achats, Brussels Airlines a aussi revu ses conditions et permet à ceux qui ont été empêchés de prendre le vol aller de préserver leur place sur le vol retour pour autant qu’ils signalent ne pas avoir embarqué au plus tard 24 h après le départ du vol aller.

Chez Ryanair , souvent accusée de trouver toutes les ficelles pour gagner de l’argent en facturant toutes sortes de suppléments, les choses sont étonnamment plus claires. Peu importe le motif pour lequel vous n’avez pas pu embarquer sur le vol aller, votre vol retour reste valable.

D’autres compagnies, comme Air France, appliquent des suppléments pour maintenir le vol retour. Mieux vaut donc s’informer à temps sous peine d’être bloqué à l’aéroport…