ANDERLECHT Renders et Vercauteren se connaissent depuis longtemps. "À dix ans, en 1966, on se rencontrait sur le terrain, se souvient Daniel Renders. Moi, j'étais médian au Daring, lui à Anderlecht. Les derbys se jouaient au couteau. Par après, quand j'entraînais les jeunes du Scup Jette, son magasin de sports Franky Vercauteren Sports nous sponsorisait. Il venait souvent aux matches et entraînements. Quand je suis devenu coach d'équipes premières, notamment à Wetteren en D3, il s'est entraîné avec nous quand il n'avait pas de club, après Nantes et avant le RWDM. Puis, on a travaillé ensemble au FC Malinois. Et je suis sûr que Raymond Goethals n'est pas le seul à avoir insisté auprès de la direction d'Anderlecht pour qu'on m'embauche, il y a sept ans : Franky a également fait ma pub. Je suis honnête et correct, mais en coulisses, j'ai mon mot à dire, tout comme les autres membres du staff. Franky ne veut pas des gens qui disent toujours oui. Pendant le match, par exemple, je note les remarques de tout le monde. Franky décide ce qu'il utilise dans son discours à la mi-temps."

Y. T.