Le Mouscronnois

était battu en finale

de la Coupe de Belgique par Bruges il y a 32 ans

MOUSCRON Le 9 mai prochain, à l'occasion de la finale de la Coupe de Belgique qui opposera l'Excelsior au FC Bruges, il y a certainement un supporter mouscronnois qui verra défiler bien des images dans sa tête en se rendant au Heysel.

Il s'agit de Gilbert Libon, joueur de football mouscronnois qui milita autrefois au Daring, équipe avec laquelle il a rencontré Bruges en finale de la Coupe de Belgique il y a déjà 32 ans. Un match qu'il a perdu sur le score de 6-1 !

L'actuel vice-président des supporters du Royal Excelsior espère bien que les hommes d'Hugo Broos lui apporteront une jolie revanche. J'ai commencé à jouer au football au stade mouscronnois à l'âge de 11 ans grâce à Lucien Buyse. A 16 ans et demi, j'ai intégré l'équipe première.

A l'époque, c'était agréable pour un jeune de faire ses premières armes. Si l'on commettait une bourde, les autres joueurs nous encourageaient et disaient ce n'est rien petit. Maintenant, les jeunes n'ont plus le droit à l'erreur !, se souvient Gilbert Libon qui a effectué l'essentiel de sa carrière comme centre-avant.

Devant 46.000 personnes

Pour sa première année en promotion, il inscrira 27 buts, ce qui permettra par la même occasion aux Hurlus de monter en division 3. Après la fusion et la création de l'Excelsior, il sera repéré par le Daring en 1969 qui jouait alors en Division 2. J'y ai joué trois saisons. Lors de ma première saison, j'ai eu l'occasion de participer à la finale de la Coupe de Belgique. Nous avons gagné en quart de finale contre Anderlecht sur le score de 0-1. J'ai inscrit le but de la victoire à la 134e minute, à l'issue des deux prolongations.

En demi-finale, j'ai marqué le but égalisateur contre Berchem (1-1). Nous avons dû rejouer contre cette équipe quelques jours plus tard.

L'arbitre m'a supplié de marquer avant la prolongation

Ce jour-là, l'arbitre m'a appelé dans le vestiaire avant la rencontre. Il avait déjà arbitré le match précédent contre Anderlecht. Il m'a demandé de marquer plus tôt, car à l'époque les prolongations l'avaient empêché de prendre le dernier train pour rentrer chez lui à Welkenraedt. J'ai inscrit le but de la victoire à six minutes de la fin (1-0), il m'a regardé en poussant un ouf de soulagement , rigole l'ancien joueur du Daring.

Et puis, il y a eu la finale contre Bruges. Nous avons perdu 6-1. Il faut dire que l'euphorie était retombée, avec l'arrivée pour ce match au sein du Daring de deux nouveaux joueurs allemands que nous ne connaissions même pas et qui avaient été alignés au détriment de deux autres camarades. Ceci étant dit, je n'oublierai jamais ce stade qui était plein comme un oeuf. Il y avait 46.000 personnes. Lorsque je suis entré sur le terrain, j'avais les jambes qui tremblotaient , souligne Gilbert Libon.

Quant au rendez-vous du 9 mai prochain, ce Mouscronnois ne le manquerait pour rien au monde. Car, Gilbert a terminé sa carrière de joueur à l'Excel, avant de devenir président des jeunes et puis président des supporters : J'irai au Heysel avec le maillot n°7 que je portais à l'époque de la finale de la Coupe jouée avec le Daring! Je crois que nous avons une bonne carte à jouer.

Le Mouscronnois

était battu en finale

de la Coupe de Belgique par Bruges il y a 32 ans

MOUSCRON Le 9 mai prochain, à l'occasion de la finale de la Coupe de Belgique qui opposera l'Excelsior au FC Bruges, il y a certainement un supporter mouscronnois qui verra défiler bien des images dans sa tête en se rendant au Heysel.

Il s'agit de Gilbert Libon, joueur de football mouscronnois qui milita autrefois au Daring, équipe avec laquelle il a rencontré Bruges en finale de la Coupe de Belgique il y a déjà 32 ans. Un match qu'il a perdu sur le score de 6-1 !

L'actuel vice-président des supporters du Royal Excelsior espère bien que les hommes d'Hugo Broos lui apporteront une jolie revanche. J'ai commencé à jouer au football au stade mouscronnois à l'âge de 11 ans grâce à Lucien Buyse. A 16 ans et demi, j'ai intégré l'équipe première.

A l'époque, c'était agréable pour un jeune de faire ses premières armes. Si l'on commettait une bourde, les autres joueurs nous encourageaient et disaient ce n'est rien petit. Maintenant, les jeunes n'ont plus le droit à l'erreur !, se souvient Gilbert Libon qui a effectué l'essentiel de sa carrière comme centre-avant.

Devant 46.000 personnes

Pour sa première année en promotion, il inscrira 27 buts, ce qui permettra par la même occasion aux Hurlus de monter en division 3. Après la fusion et la création de l'Excelsior, il sera repéré par le Daring en 1969 qui jouait alors en Division 2. J'y ai joué trois saisons. Lors de ma première saison, j'ai eu l'occasion de participer à la finale de la Coupe de Belgique. Nous avons gagné en quart de finale contre Anderlecht sur le score de 0-1. J'ai inscrit le but de la victoire à la 134e minute, à l'issue des deux prolongations.

En demi-finale, j'ai marqué le but égalisateur contre Berchem (1-1). Nous avons dû rejouer contre cette équipe quelques jours plus tard.

L'arbitre m'a supplié de marquer avant la prolongation

Ce jour-là, l'arbitre m'a appelé dans le vestiaire avant la rencontre. Il avait déjà arbitré le match précédent contre Anderlecht. Il m'a demandé de marquer plus tôt, car à l'époque les prolongations l'avaient empêché de prendre le dernier train pour rentrer chez lui à Welkenraedt. J'ai inscrit le but de la victoire à six minutes de la fin (1-0), il m'a regardé en poussant un ouf de soulagement , rigole l'ancien joueur du Daring.

Et puis, il y a eu la finale contre Bruges. Nous avons perdu 6-1. Il faut dire que l'euphorie était retombée, avec l'arrivée pour ce match au sein du Daring de deux nouveaux joueurs allemands que nous ne connaissions même pas et qui avaient été alignés au détriment de deux autres camarades. Ceci étant dit, je n'oublierai jamais ce stade qui était plein comme un oeuf. Il y avait 46.000 personnes. Lorsque je suis entré sur le terrain, j'avais les jambes qui tremblotaient , souligne Gilbert Libon.

Quant au rendez-vous du 9 mai prochain, ce Mouscronnois ne le manquerait pour rien au monde. Car, Gilbert a terminé sa carrière de joueur à l'Excel, avant de devenir président des jeunes et puis président des supporters : J'irai au Heysel avec le maillot n°7 que je portais à l'époque de la finale de la Coupe jouée avec le Daring! Je crois que nous avons une bonne carte à jouer.