EVERE

Dix lits à destination d’enfants et adolescents gravement malade, pour laisser souffler les parents

SANTÉ PUBLIQUE Il aura fallu huit ans pour que le projet de maison de répit voit enfin le jour. Ce projet a pour but d’offrir un répit aux parents dont un enfant souffre de maladies graves nécessitant une très lourde assistance quotidienne.

Initié en 2002 par quatre députés de quatre partis différents – Françoise Bertieaux (MR), Joël Riguelle (DCH), Paul Galand (Écolo) et Michel Moock (PS) -, ce projet aura mis huit à se concrétiser. Mieux, grâce à l’obtention d’une subvention Inami, ce concept de maison de répit a également pu se développer en Flandre et en Wallonie.

Concrètement, les parents peuvent confier leurs enfants au personnel spécialisé de la maison plantée rue Colonel Bourg, à Evere, durant 31 jours par an maximum, valable dans les cinq maisons de répit du pays (deux de cinq lits en Flandre, bientôt deux de cinq lits en Wallonie et celle de dix lits à Bruxelles). La période peut être scindée en deux ou trois temps.

Parents ou conjoints peuvent par ailleurs dormir sur place, dans les appartements aménagés à l’étage. À noter que, si la maison de répit est opérationnelle, elle cherche encore deux ou trois infirmières pour boucler son cadre. Infos : www.maisonderepit.be ou 02/205.09.00.

M. L.