Pas de commentaire, pour, dit-on, ne pas aider un camp ou un autre...

ÉCAUSSINNES Quand la saga politique écaussinnoise va-t-elle un jour se terminer ? Depuis le dépôt, vendredi dernier, du nouveau pacte de majorité, le monde politique écaussinnois est agité de remous comme jamais. La tension est à son comble et cela ne risque pas de s'arranger, d'autant que chacun se plaît à exposer sa théorie quant au dénouement de l'histoire.

Pour l'un, le pacte est nul, pour l'autre, il va aboutir car toutes les précautions ont été prises. Même le cabinet de Philippe Courard, ministre régional wallon en charge des Affaires intérieures et de la Fonction publique, refuse de s'exprimer.

"Nous suivons de très près ce qui se passe à Écaussinnes", commente David Grasso, porte-parole du cabinet du ministre Courard, "mais nous ne souhaitons pas nous exprimer sur le sujet. Vous comprendrez qu'il n'est pas de notre rôle d'aider un camp plutôt qu'un autre dans cette querelle à la fois politique et entre personnes."

Pas un début de piste n'est avancé lorsqu'on s'interroge sur la nullité du pacte dans l'éventualité où Jean Dutrieux refusait de le signer. "Le cabinet a analysé et examiné les différentes possibilités. Par prudence, nous ne donnerons pas plus d'indication."

Voilà bien une réponse qui ne risque pas d'apaiser les esprits déjà surchauffés par le climat ambiant. Et encore moins dans la perspective, toute proche d'un premier conseil extraordinaire convoqué le 23 octobre prochain...

Cette fois encore, la réponse de Normand a toujours la cote au cabinet Courard puisqu'on nous signale qu'on "attend de voir ce qui se passera au prochain conseil".

Sans commentaire.

FVC