Bruxelles Recueillies à chaud, certaines déclarations valent parfois le détour de par leurs déformations, dues aussi à un français parfois approximatif. "J'espère que c'est l'homme qui donnera le coup de grâce à Charleroi", a-t-on entendu lors de la présentation d'un nouveau T1 au Sporting.

Un autre estimait, sans préciser le maximum espéré, que "lors des deux derniers matches, nous aurions dû prendre au minimum six points" alors qu'un joueur a "fait le tour du parc Astrid en quinze minutes nonante".

Voici un florilège, non nominatif et non exhaustif, de ce que nous avons parfois entendu autour des terrains, sans même évoquer ceux qui pensent qu'un décalage horaire de quinze minutes existe : "Nos problèmes sont comprenables"; "Dans cette situation, nous devions prendre nos jambes à nos couil..."; "Nous devons nous souder les coudes" (NdlR : à soi-même ou aux autres ?); "Il faut rendre à Césame ce qui appartient à Césame"; "Seul le futur de ce qu'il se passera pourra nous dire si le passé a eu raison d'être ce qu'il a été"; "Mentalement, c'est dans la tête que ça se passe"; "Qu'attends-tu du 2e tour ? Qu'il commence"; "Tu es gravement blessé ? Non, c'est juste un gros matome"; "Le coach a dit que tu ne pouvais pas dormir dans l'avion ! Je ne dors pas, je m'assouplis."

Th. B.