Bruno Wattenbergh a eu l’idée de l’émission. Il sera l’un des coaches

L’émission Starter aura plusieurs coaches chargés d’aider les candidats sélectionnés à réaliser leur entreprise. Bruno Wattenbergh, qui sera l’un de ces coaches, a pondu le concept de l’émission.

“Il y a 20 ans que je m’occupe d’entrepreneuriat sur Bruxelles. Il y a cinq ans, j’ai fait un stage au sein de l’administration québécoise pour voir tout ce qui avait été fait au niveau de l’aide à la création d’entreprise. J’en ai tiré comme conclusion que, malgré les moyens importants qui pouvaient être mis dans ce domaine, il était nécessaire de changer les mentalités. Je pense aussi que ce sont les médias qui doivent parler de la création d’entreprise. Souvent, ils ne traitent que de grandes entreprises dans leurs réussites mais également lorsqu’elles font faillite”, explique celui qui a étudié à l’ULB, à l’Ichec, aux États-Unis et aux Pays-Bas.

Lorsque Bruno Wattenbergh s’est penché sur le concept de l’émission, il s’est d’abord cassé la tête. C’est avec l’arrivée du réalisateur, qui amenait son expérience de la télé-réalité, que l’idée est véritablement venue. “La création d’entreprise intéresse de plus en plus. Ils sont nombreux à se retrouver lourdés d’une boîte à 50 ans. On voit de plus en plus d’entreprises créées par des cheveux gris mais également par des femmes et on en parle très peu. Depuis 10 à 20 ans, une véritable littérature scientifique sur le sujet est apparue. On peut donc se rendre compte que la création d’entreprise est une véritable équation mathématique. Il y a des facteurs qui rendent les choses possibles et qui évitent un certain nombre de risques.”

Le futur coach est persuadé qu’une telle émission peut donc changer les mentalités. Elle se voudra donc accessible et facilement compréhensible par l’ensemble des téléspectateurs. “On veut montrer des gens qui suivent le processus. Ce dernier n’est pas réservé à une élite. La création d’entreprise et l’entrepreneuriat, cela s’apprend. Nous ne cherchons pas celui qui va développer la prochaine start up Internet qui sera cotée au Nasdaq. Non, nous voulons des gens qui vont réaliser une véritable entreprise. Des gens qui veulent suivre leurs rêves”, conclut-il.

S. Ta.

Bruno Wattenbergh.