Dernière séquence, hier à Namur, du numéro zéro. Première émission programmée le 9-9-2009

NAMUR À l'instigation de l'Écolo assessois Paul Wattecamps, le projet d'une Télévision du Monde arrive à bon port, après plus de deux ans de travail. Objectif : créer des programmes audiovisuels qui donneraient une autre vision de ce qui nous entoure. En accordant une large place aux multiples projets associatifs ou initiatives positives qui trouvent rarement des échos sur le petit écran.

Pour rappel , il finalise un numéro zéro pour présenter, début de cette année 2009, les résultats de ses travaux pour la création et le lancement de la future chaîne. Cette initiative est facilitée, notamment, par l'aide financière octroyée par la ministre de la Communauté française, Fadila Laanan (plus de 25.000 €), outre un mécénat privé. Hier, les tournages du numéro zéro de Télévision du Monde se clôturaient dans une cuisine de restaurant, place L'Ilon.

Cette dernière séquence, baptisée Le Légume qui sauve, mettait en scène le chef coq, Philippe Renard, l'ex-ertébéen Jacques Laurent, président de Télévision du Monde, et Elysabeth Loos, de Greenpeace. Trois cameramen indépendants étaient à l'œuvre sous la direction de l'Écolo assessois Paul Wattecamps, réalisateur. "3, 2 1, Action !"

Cette chaleureuse séquence permet de découvrir une recette de potage aux légumes crus (avocat, céleris vert, pourpier, et autres légumes dits oubliés...). L'occasion de diffuser de précieuses informations sur le danger des OGM. Bref, par-delà une recette de cuisine, c'est une recette de qualité de vie qui est véhiculée.

Voilà la philosophie de Télévision du Monde : au travers d'émissions, viser un monde meilleur, via le regard de personnes issues du milieu associatif, du monde de la formation et de l'éducation, des médias, ou de particuliers. Quelque sept séquences ont été ainsi réalisées et constituent un DVD qui sera présenté, fin janvier.

A.-F. So.

La recette de l'émission tournée ce mardi : un délicieux potage aux légumes crus ! Une façon de sensibiliser le public aux OGM.