Alexandre Charlier relate son expérience professionnelle auprès de Daniel Ducarme

BRUXELLES Maintenant journaliste collaborateur au Vif/l’Express et à Télé Moustique, Alexandre Charlier a travaillé durant une année comme attaché de presse de Daniel Ducarme. C’était entre 2002 et 2003. Une période qu’il qualifie de très intense et enrichissante.

Le journaliste qui, par sa collaboration avec Daniel Ducarme, le connut dans l’intimité de son cabinet de travail, ne tarit pas dans les qualités du Duc, sans toutefois négliger les aspects moins glorieux. “Je retiens plusieurs choses, confie-t-il, un homme de convictions, d’une très grande élégance humaine, une personne qui connaît très bien les gens et qui avait le charisme d’un homme d’État”. Alexandre Charlier évoque aussi ces moments difficiles dans la carrière de la bête politique qu’était Daniel Ducarme : sa démission du poste de ministre-président de la Région bruxelloise par exemple. “J’étais là, dans son bureau, lorsqu’il a rédigé sa lettre de démission. C’est un souvenir très vif pour moi. C’était une période rude, il était lynché médiatiquement de toutes parts et à peine deux à trois semaines après cette démission, il devait subir une intervention liée au cancer”.

Le journaliste tient aussi à rappeler que l’homme était “quelqu’un de charismatique avec une vraie vision politique”. Et malgré les déboires au sein de sa “meute” et dans les médias, conséquence de ses ennuis avec l’administration fiscale, Alexandre Charlier insiste sur le fait que l’homme n’en était pas moins “apprécié pour ses qualités humaines par les politiques de tous bords”.

Y.D.

Alexandre Charlier voue un immense respect au défunt.