INFO PRATIQUE

Dates & horaires

Professionnels : 28 février 2008 de 10h à 18h30 / 29 février 2008 de 10h à 21h
Grand Public : Du 1er mars au dimanche 9 mars 2008 / Tous les jours de 10h à 18h30 / 7 mars de 10h à 21h (nocturne)
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En Belgique, la construction représente +/- 6% du PIB, valeur réalisée au travers de 70.600 entreprises employant près de 200.000 personnes (**). En termes de réalisations – hors les constructions tertiaires, secondaires, horeca et de génie civil -, celles-ci portent sur une quantité annuelle de +/- 55.000 constructions neuves et 33.000 rénovations. Depuis début 2007, ces chiffres sont toutefois orientés à la baisse ce que confirme plusieurs indices dont celui de Trevi (31/12/07). En léger repli, celui-ci affiche une valeur de 109,17 contre 109,65 le trimestre précédent. Il se rapproche par conséquent des valeurs atteintes l'été 2006 (il y a 18 mois ).

(**)Le secteur de la construction est toutefois confronté à un problème: les emplois vacants ne sont quasiment pas, voire pas du tout, pourvus. Ce phénomène est essentiellement dû aux préjugés concernant les conditions de travail ainsi qu'au petit nombre de jeunes ouvriers diplômés qui se dirigent vers le secteur. Les entreprises de construction sont donc constamment à la recherche de couvreurs, maçons, plombiers, menuisiers, installateurs, carreleurs, plafonneurs etc.

Vers un marché à 2 vitesses ou la différence au service

En confirmant un  tassement de la demande parallèlement à une hausse de l’offre (voir encadré : 10 semaines pour conclure) cet indice signale l’apparition d’un marché à 2 vitesses. En effet, d'une part, on situera les biens de qualité, toujours recherchés, et d’autre part, les biens dont les prix connaissent une décrue plus ou moins marquée selon cette même qualité. Une telle notion prend aujourd’hui de l'ampleur. Par ailleurs, face à l’équilibre perturbé ‘offre/demande’ on marquera un certain étonnement devant le manque de réalisme de certains propriétaires, voire d’agents, dans la détermination des valeurs de vente propulsées vers des sommets irréalistes. Cette attitude a en effet eu pour conséquence de ‘gaspiller’ plusieurs mois de vente et de ‘griller’ le bien en le présentant à un prix surfait.

La qualité comme critère sélectif : 20% d’écart

Comme pour tout marché en rééquilibrage, la qualité devient plus sélective et nous assisterons au clivage de plus en plus marqué entre les valeurs des biens ‘blues chips’ (= de bonne qualité) et les autres. Concrètement l'écart de valeur moyenne au m² pourrait passer de 10% cette année à 20% l'année prochaine. Toutefois, il ne s’agit pas d’être inutilement alarmiste et nous ne sommes toujours pas dans un scénario catastrophe de krach immobilier ni n’en percevons les signes précurseurs.

10 SEMAINES POUR CONCLURE

Aujourd’hui, suite à l’augmentation de l'offre,la durée de négociation d'un bien immobilier s'étend en moyenne sur 10 semaines pour 6 semaines il y a quelques mois.  Cet allongement a un effet immédiat sur le stock de biens mis en vente. Le nombre de propriétaires vendeurs par contre n'est pas en augmentation et empêche pour le moment tout dérapage. Notons cependant, que dans le domaine de l'immobilier neuf le gonflement du stock disponible pourrait être plus important. Le promoteur n'a en effet qu'une flexibilité de prix toute relative sur les programmes entrepris. Comment dés lors  imaginer un promoteur, qui après avoir acquis un terrain, payé sonarchitecte et obtenu un permis d'urbanisme au terme de longues et difficiles négociations, mettre son projet au frigo pour un an, prétextant l'attente d'un marché plus porteur ? Aussi salutaire que soit cet attentisme nous ne le rencontrons quasi jamais.
(Source : Trevi)

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