INFO PRATIQUE
Dates & horaires
Professionnels : 28 février 2008 de 10h à 18h30 / 29 février 2008 de 10h à 21hGrand Public : Du 1er mars au dimanche 9 mars 2008 / Tous les jours de 10h à 18h30 / 7 mars de 10h à 21h (nocturne)
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Dans une étude récente (***), l’analyse du comportement du constructeur ou du rénovateur face à la durabilité des matériaux/marques au moment du processus de décision, met en évidence les facteurs et arguments de cette même décision :
Montant du Budget : 50% des constructeurs de nouveaux bâtiments dispose d'un budget de 200.000 à 400.000 €. Pour 30% d'entre eux, cette somme est ramenée entre 100.000 et 200.000 €.
Type de Construction : la majorité des maisons unifamiliales présente une construction aérée (près de 70 %) et moderne (plus de 40 %) ou contemporaine (25 %). La fermette ou le cottage sont devenus moins populaires (18 %).
Avec ou sans architecte : En cas de rénovation avec un architecte, près de 3/4 des maîtres de l’ouvrage bouclent leur budget aux alentours de +/- 50.000 € (Seuls 5 % d’entre eux s’inscrivent dans un budget égal ou inférieur à 25.000 €); en cas de rénovation sans architecte, ce montant est ramené à 17.000 €.
Alternative à l’esthétique : l'esthétique prime, mais lorsque celle-ci a un prix, le consommateur se tourne vers des alternatives moins onéreuses. Le revêtement en est un bel exemple. Celui-ci connaît son heure de gloire parmi les classes à revenus les plus élevés etles plus bas… avec une différence de qualité. Les matériaux varient donc aussi en fonction de la classe de revenus ou selon l'application ou la surface. Ainsi, dans 75 % des cas, le living est revêtu de dalles céramiques et dans 20 % de parquet. Seuls 3 % optent pour des planchers coulés, pour du poly-béton ou d’autres solutions similaires. Dans la chambre à coucher, la distinction est nette : plus de la moitié des consommateurs opte pour du laminé !
Economie d’énergie : Outre l'esthétique, l'économie d'énergie prime aussi... mais à quel prix ? Visiblement, le prix de l'énergie durable est toujours considéré comme cher. En conséquence, 75% des constructeurs/rénovateurs optent pour le raccordement aux réseaux classiques (gaz naturel) et 15 % choisissent le mazout.
Même si un fort engouement existe pour les énergies alternatives, seuls 4 % prévoient de recourir aux énergies douces (essentiellement solaire).
Par ailleurs, 30% des constructeurs de nouveaux bâtiments choisissent une ventilation entièrement naturelle (type A), tandis qu'une même proportion compte sur la ventilation mécanique (type B). Seuls 10 % installent encore l'air conditionné.
(***) Réalisée en décembre 2007 par Extra Muros en collaboration avec Steunpunt Duurzaam Bouwen Limburg (Centre de construction durable du Limbourg).
BELGIQUE 1’E’ pour 3’K’
La Flandre, la Wallonie et Bruxelles disposent de normes et méthodes de calcul différentes. Les réglementations bruxelloise et wallonne semblent plus sévères qu’en Flandre. En ce qui concerne la performance énergétique ou niveau E (= unité de référence pour la consommation énergétique primaire d’un immeuble ou l’économie d’énergie d’un immeuble), la valeur est fixée à E100 en Flandre. A Bruxelles, les immeubles doivent respecter une valeur de E90 jusqu’en 2011. Ensuite le niveau sera rabaissé à E75 pour les immeubles de bureaux et les écoles et E70 pour le résidentiel. Le niveau E pour la Wallonie devra également atteindre E100 dès 2009, mais il est attendu que ce niveau baissera dès 2011 à E80. La réglementation bruxelloise est également plus sévère en ce qui concerne le niveau K (= niveau relatif de l’isolation thermique globale). La valeur K est de K45 en Flandre et en Wallonie. A Bruxelles, le niveau K ne peut dépasser K45 pour les immeubles de bureaux et les écoles et K40 pour les immeubles résidentiels.
( Source : CBRE).

