Animaux

Après les cornes de rhinocéros, l’ivoire des éléphants et les écailles de pangolin, c’est au tour de la peau des ânes d’être la cible des trafiquants chinois. 

Dans le pays, on prête en effet à la peau des ânes des vertus médicales diverses : remède contre l’anémie, la toux sèche, les conséquences de la ménopause et même l’insomnie. 

Malheureusement, cet attrait soudain pour les ânes a valu à ce brave animal de voir le nombre de ses congénères diminuer de moitié en quelques années en Chine. C’est donc vers l’Afrique que la Chine s’est tournée pour satisfaire la demande du pays en peau et en viande d’ânes. 

Une association africaine nommée le sanctuaire des ânes a publié un rapport dans lequel elle s’inquiète de voir les ânes s’éteindre sur le continent.