Auto-moto Les ventes de véhicules électrifiés restent à 0,2 % du marché.

Drôle de contexte. Alors que s’ouvre, ce matin, la deuxième grand-messe européenne de l’automobile à Genève, l’industrie automobile a les fesses entre deux sièges baquets. D’un côté, elle reste sur un cru 2017 exceptionnel en termes de ventes automobiles, porté, notamment, par l’essor continu des SUV. De l’autre, elle ne peut que s’attendre à subir 2018 et tout ce qui viendra au-delà.

Les pouvoirs politiques européens veulent définitivement enterrer les motorisations diesel dont ils ont, longtemps, rabâché qu’il s’agissait de LA solution sur nos routes (alors que diéséliser des petites citadines destinées à rouler en moyenne 10.000 bornes par an était un non-sens absolu) et veulent mettre l’industrie au pas de l’électrification. On le constate à Bruxelles, à Anvers, et bientôt en Wallonie, mais pas que : même l’Allemagne vient de se doter du cadre légal adéquat pour traquer les vieux gazoles…