Auto-moto Pas confiance dans les concessionnaires, budget trop serré, la petite Renault tient le coup sans passer au garage, ou presque.

Si vous êtes un lecteur fidèle de notre quotidien, vous avez peut-être ouvert grands les yeux en lisant les dérives de certains concessionnaires dans nos éditions du week-end dernier (datées du 10-11 novembre).

Est-ce la raison pour laquelle un certain nombre d’automobilistes font tout simplement l’impasse sur les entretiens ? Oui, répondent ceux que nous connaissons. Pour la conductrice que nous avons rencontrée, c’est un ensemble de choses, mais l’aspect financier est certainement prépondérant.

Elle a pourtant acheté sa Renault Twingo 2 neuve, voici 10 ans. "Et je dois dire que, au début, je suis allée quelques fois - mais pas autant que je devais selon le carnet d’entretien - chez le concessionnaire qui, d’une manière ou d’une autre, me mettait la pression par rapport à une éventuelle perte de garantie, confie Caroline, la quarantaine élégante, mère (séparée) de deux grands enfants. Mais comme tout ça me passait un peu au-dessus de la tête, je n’étais pas trop impressionnée. Très vite, au vu des prix élevés pratiqués, et face au sentiment d’être à chaque fois arnaquée, j’ai décidé, tout simplement, de ne plus aller à l’entretien. En fait, je ne rentre ma voiture que lorsqu’elle a vraiment un problème, ce qui ne m’est quasi jamais arrivé. Je ne vais pas pour autant chez le concessionnaire, mais j’ai un petit garagiste sympa quand il le faut vraiment."

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