Auto-moto La nouvelle Peugeot 508 break casse tous les codes par rapport à la génération précédente et le résultat est plutôt convaincant


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Voici quelques semaines, Carlos Tavares, le big boss de PSA, annonçait avec fierté les chiffres de ventes du groupe pour l’année 2017. Ils sont plutôt parlants : 15,4 % d’augmentation pour l’ensemble des marques, avec un total de 3,63 millions de véhicules écoulés l’an dernier. Voilà 4 ans maintenant que la progression est constante.

Dans ces résultats, Peugeot ne fait pas de la figuration, tant s’en faut même. Les SUV, 3008 et 5008, cartonnent un peu partout dans le monde. Fort de cet élan, la firme au lion ose l’innovation.

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Nous aurons l’occasion de vous reparler de la nouvelle 508 qui sort actuellement, mais nous ne résistons pas à déjà vous présenter la version Station Wagon (SW) qui vient d’être révélée à la presse par le constructeur de Sochaux. Parce que la Belgique est un pays (comme de nombreux autres en Europe) où le break a toujours son petit succès et, surtout, parce que Peugeot a osé jouer encore plus la carte de l’élégance en faisant de ce deux volumes un vrai break de chasse.
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Pourquoi l’appellation Shooting Brake peut-elle lui être appliquée ? Parce qu’elle présente un hayon arrière très incliné et une custode arrière relevée qui, esthétiquement parlant, lui donne beaucoup de dynamisme. Et, autre point positif, cette 508 SW 2019 conserve les portes sans encadrement de la nouvelle berline.

Il y a quelques mois, on avait quelque peu souri lorsque Peugeot s’était autoproclamé meilleur constructeur généraliste haut de gamme, ce produit va en tout cas dans ce sens.

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Les lignes plus tendues (avec 4,78 m en longueur, soit 4 cm de plus que la berline), par rapport à la génération précédente ont pour conséquence une diminution de 30 l du volume de coffre (530 l quand même), lequel demeure parfaitement plat en version 2 places.

Question moteurs, on retrouve le 4 cylindres 1.6 Puretech, en 180 et 225 ch, avec boîte automatique EAT8. En diesel : un petit 1.5 l 130 ch et un bloc 2,0 l en 16 et 18o ch, couplé à une boîte manuelle ou automatique. Une hybride plug-in (avec une autonomie électrique de 50 km) est annoncée pour l’automne 2019.

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