Auto-moto

Les voitures vendues d'occasion sont principalement avec des moteurs diesel, alors que les Belges privilégient désormais les véhicules à essence, comme en témoignent les chiffres d'import et export, cités par De Standaard et Het Nieuwsblad mardi. 

Pour la première fois, les Belges ont vendu pour plus de 2 milliards d'euros de voitures d'occasion en 2017, soit une augmentation de 17% par rapport à il y a quatre ans. Par contre, il y a eu aussi pour la première fois pour plus d'un milliard d'euros de voitures qui sont rentrées sur le marché belge. En comparaison avec les chiffres de 2013, c'est une augmentation de 55%, selon les données de l'Agence pour le Commerce extérieur.

L'augmentation conséquente du commerce d'anciennes voitures témoigne d'une inadéquation sur le marché d'occasion. "Le public recherche de plus en plus de petites voitures à essence, alors que l'offre d'occasion se concentre sur des voitures diesel", affirme Marc Gros, du site d'annonces Gocar.

La Belgique a été pendant des décennies le pays des véhicules diesel, mais cela a pris fin de manière abrupte ces dernières années. Le scandale des tricheries sur le calcul des émissions de particules, parti de l'entreprise allemande Volkswagen, a endommagé cette popularité, couplé à une nouvelle fiscalité moins avantageuse pour ce type de moteur.