Auto-moto Ce Salon a permis, une fois encore, de faire tourner la machine à jobs.

Le Salon n’est pas qu’une énorme machine à faire vendre du rêve et des voitures. C’est aussi un magnifique pourvoyeur d’emplois dans la filière automobile. Et on ne parle pas que des centaines de milliers d’informants engagés de manière très éphémère durant la dernière quinzaine ou des (nettement) plus rares hôtesses, - chassées par l’époque, #Balancetonporc et Joëlle Milquet.

La filière automobile en Belgique est toujours en recherche d’ingénieurs et de mécaniciens, mais aussi de commerciaux et de développeurs. "Les bacheliers en automobile, généralement, sont embauchés dès l’obtention de leur diplôme… voire avant !", note Bruno Planchon, coordinateur de la section automobile à l’HELHa (Haute école Louvain en Hainaut).

Les techniciens de maintenance et de diagnostic automobile, les mécaniciens et carrossiers sont particulièrement demandés : ces métiers sont sur la liste des jobs en pénurie.

D’Ieteren, pour sa part, n’a pas hésité à aménager un petit bout du palais 11 en espace de rencontre afin de dénicher de potentiels futurs talents passionnés par le monde automobile…

Si vous êtes passés sur le Salon, vous avez pu observer des jeunes futurs spécialistes en pleine action, au cœur du Patio, sur le stand de Job On Wheels. Plus de 150 techniciens en automobile s’y sont relayés, la quinzaine durant, dans tout ce qui constitue aujourd’hui la chaîne technique d’une concession. Il y avait un vrai enjeu : les trois meilleurs futurs techniciens qui se sont extirpés de ces épreuves sélectives intégreront l’équipe qui représentera la Belgique au concours européen des métiers (Euroskills) et aux Jeux Olympiques des métiers (WorldSkills) de 2019 !