Auto-moto L’équipe utilise une Ford Focus RS pour les reconnaissances de parcours à l’avant de la course.

Si vous êtes un adepte du Tour de France, (et que vous avez aussi un petit faible pour les autos… comme la plupart des coureurs qui, entre eux, ne parlent quasi que de cela), vous l’avez peut-être vue juste derrière Chris Froome lors du prologue le long des quais du Rhin ou sur les ponts qui l’enjambent.

Même si, dans sa livrée quasi immaculée, elle demeure encore assez discrète, c’est bien une Ford Focus RS qui se trouvait dans le sillage du leader de la Sky..

Peu avant le Tour , la Ford est même passée par la piste du Limbourg (notre photo) pour quelques tests et autres adaptations. Pour les besoins de la plus grande course cycliste au monde, elle a en effet dû être lestée de 350 kg d’équipement supplémentaire (notamment avec l’ajout de sièges Recaro spécialement étudié pour le Tour) par rapport à son poids de base de 1.524 kg. Cela ne l’a pas empêchée de faire un peu de drift sur l’anneau limbourgeois réservé à cet effet !

Sur le Tour, outre pour suivre les coureurs durant les contre-la-montre (notamment à Marseille le 22 juillet), elle assurera les reconnaissances du parcours, chaque jour, bien avant le passage du peloton.

En tout cas, celui qui la pilotera pour ces recos ne pourra pas se permettre de jouer les Thierry Neuville sur les étapes. En effet, même si les routes sont fermées à la circulation ordinaire, il faut tenir compte des centaines de milliers de spectateurs présents chaque jour sur la route du Tour. La police nationale se montre intraitable avec ceux qui ne respectent pas les limitations de vitesse.

Les contrôles sont nombreux et les radars bien présents tant sur le parcours que sur les routes environnantes. Nombreux sont les suiveurs qui, en rentrant chez eux bien après l’épreuve trouvent dans leur boîte à lettres quelques douloureuses estampillées du drapeau bleu-blanc-rouge. Et quand il y en a plusieurs, cela fait mal sur le budget de vacances pourtant bien gagnées après un dur labeur sur des routes surchauffées. Alors, prudence, Messieurs de la Sky !

L’Arona, petite sœur de l’Ateca
© D.R.

Elle sera dévoilée au public au Salon de Francfort à la mi-septembre et commercialisée fin de cette année encore.

Les Peugeot 2008, Renault Captur ou Ford Ecosport, sans oublier les Citroën C3 Aircross, Kia Stonic et autres Hyundai Kona, voient arriver sur leur terrain de chasse un concurrent qui risque de leur faire pas mal d’ombre : la Seat Arona.

Comme vous pouvez le constater, il s’agit d’un cross-over dans la plus pure tradition, qui devrait participer à la progression déjà significative marquée par le constructeur espagnol avec d’autres modèles assez réussis ces derniers temps, à savoir l’Ateca et la Leon.

L’Arona repose sur la même plate-forme (moteurs, boîtes, trains roulants, électronique, multimédia…) MQB AO que l’Ibiza de dernière génération, que nous avons pu tester récemment et qui se révèle, elle aussi, d’une belle efficacité.

Voilà donc le deuxième SUV de la marque, parfaitement digne de sa grande sœur l’Ateca. Elle est plus longue (de 8 cm) que la berline correspondante (l’Ibiza), dont elle se distingue surtout par une hauteur de caisse relevée (de 99 mm), qui lui permettra d’évoluer sans problème en tout chemin… même si cette Arona ne sera disponible qu’en deux roues motrices. En volume intérieur, elle est nettement plus habitable que l’Ibiza. En volume de coffre aussi du reste puisqu’elle gagne 50 l par rapport à la version que l’on qualifiera de classique, pour atteindre la capacité non négligeable de 400 l.

En ce qui concerne les motorisations, Seat n’a retenu que des moteurs turbo, avec le bloc 3 cylindres 1.0 l TSi décliné en 95 et 115 ch (celui-ci disponible avec boîte auto DSG à 7 rapports), ainsi que le nouveau 4 cylindres 1.5 l TSi de 150 ch. Pour le diesel, seul le 4 cylindres 1.6 l est proposé avec deux niveaux de puissance également : 95 et 115 ch. Notons que le 1.0 l TSI de 90 ch alimenté au gaz naturel (CNG) sera disponible dès la mi-2018.

Comme pour ses principales concurrentes, les possibilités de personnalisation sont bien sûr multiples: c’est une demande récurrente chez les clients. La présentation au public aura lieu mi-septembre au salon de Francfort avant une commercialisation en fin d’année. Les prix n’ont pas encore été communiqués.