Auto-moto Nous avons pu découvrir le nouveau Range Rover, à Bruxelles, un véritable bijou, esthétiquement et technologiquement parlant


C'est dans le cadre assez grandiose d'une ancienne église, rue de Stassart, à Bruxelles, que nous avons pu découvrir la dernière-née de la famille Range Rover.
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Conscient de l'intérêt que suscite ce SUV haut de gamme, le constructeur avait convié la presse spécialisée afin qu'elle puisse se rendre compte de visu de l'approche particulière qui a prévalu dans la conception d'une voiture qui se veut la première d'une longue série, celle qui, déjà, redéfinit l'ADN de la marque pour les années à venir.
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Entre l'Evoque et le Range Rover Sport



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Alors, où se situe ce nouveau véhicule dans la hiérarchie Range Rover? Il suffit de comparer les longueurs hors-tout des véhicules de la game pour mieux comprendre: Ranger Rover: 5,199 m; Range Rover Sport: 4,850 m; Ranger Rover Velar: 4,803 m; Ranger Rover Evoque: 4,370 m. Cinq centimètres de moins que le Range Rover Sport, mais 43 cm de plus que l'Evoque!
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Par rapport à l'Evoque, c'est beaucoup... et ça change tout! Parce que le principal reproche fait à ce dernier, c'est qu'il est un peu petit (pour un Range!). Notamment au niveau du coffre, de la garde au toit et de l'espace à l'arrière.
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Ces inconvénients sont balayés d'un revers de la main avec le Velar (qui est le nom de code donné au tout premier Range Rover). De l'espace en suffisance pour quatre personnes (plus une place au centre de la banquette, mais d'un moindre confort, il faut le dire) et un coffre digne de ce nom: 673 l (1.731 l banquette arrière - 40/20/40 - entièrement rabattue).
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Ce qui frappe dès le premier coup d'oeil, c'est le style à la fois très classique mais aussi on ne peut plus épuré de la voiture, avec une fluidité dans la ligne, selon nous, jamais atteinte jusqu'ici par Ranger Rover. C'est une belle voiture, qui aura sans aucun doute, pas mal de succès auprès d'une clientèle, c'est vrai, ne comptant pas trop ses euros. Au niveau prix, en effet, le Velar se négocie en base à 57.300 €. Et on ne parle pas ici des versions S, SE, HSE, mais de la version diesel 2,0 l de 180 ch (boîte auto, traction intégrale et suspension adaptative de série).

Question motorisations, le diesel 2,0 l se décline aussi en 240 ch. On peut également opter pour le V6 3,0 l (de 300 ch), pour le 2,0 l essence de 250 ch, voire le V6 3,0 essence développant 380 ch...

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A l'intérieur, le raffinement se prolonge. On retrouve certes l'ambiance Range si cosy, mais avec un niveau de modernité extrêmement élévé. On en veut pour preuve le double écran central, l'un essentiellement pour la navigation et l'infordivertissement (le système Touch Pro Duo, le plus avancé jamais développé par JLR), l'autre, entre autres, pour tout ce qui converne le confort intérieur, dont, bien entendu, le conditionnement d'air. Il n'y a quasi plus de bouton sur le tableau de bord, tout ou presque est tactile.
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Est-il utile de préciser que la voiture est bardée d'aides à la conduite et à la sécurité, parmi lesquels le freinage d’urgence autonome avec détection de piétons, la détection du trafic en marche arrière, et le contrôle de vigilance du conducteur .

La carosserie est tout alu, la plate-forme est la même que celle des Jaguar XE, XF et F-Pace, et, même si la plupart de ses utilisateurs n'en fera qu'un usage urbain, ce Velar dispose de toutes les capacités de franchissement qui ont fait la réputation de la maison. Avec le Terrain Response 2, le contrôle de progression tout-terrain, l’assistance faible motricité, le contrôle de vitesse en descente  et le contrôle du relâchement des freins en descente.
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On peut se demander s'il n'y aura pas un certain canibalisme au niveau des ventes par rapport au Range Rover Sport, vu le gabarit assez similaire du Velar (commercialisé dès cet été), mais chez JLR, on nous répond qu'il s'agit là d'un problème de luxe (interne)... 

 Quoi qu'il en soit, voilà bien beau bijou pour qui peut se le permettre...