Auto-moto Le très jeune marché commence à prendre son envol. Et c’est déjà le moment de s’y intéresser, surtout en Wallonie…

On ne va pas se mentir : avec difficilement 1 % de part de marché en Belgique, et seulement 20.000 autos hybrides ou électriques écoulées en 2016 contre plus de 5,5 millions de voitures à moteur thermique, la voiture électrique reste rare, onéreuse, et un peu militante en Belgique.

Toutefois, même si c’est à un rythme moins soutenu que celui escompté par les plus optimistes des experts, les lignes bougent. Le nouveau gouvernement wallon, toute stratégie électoraliste mise à part, veut bannir les moteurs diesel de ses routes dans 12 ans et 3 mois à peine. C’est loin d’être la seule région au monde à aller dans cette direction, tandis que l’offre de VE croît, au même rythme que l’autonomie des batteries qui les propulsent. Du coup, la question se pose déjà : quid du marché de l’occasion de l’auto électrique ?

Le contexte

2017 est sans doute la rampe de lancement du véhicule électrique d’occasion. Pourquoi ? Simple. De nombreux véhicules de première génération (Renault Zoe, Nissan Leaf) rentrent en concession au terme de leur leasing. Phénomène intéressant : ces deux marques ont profité des derniers mois pour créer des labels d’occasions certifiées électriques. Garantie, remplacement des batteries si nécessaire, liste de 100 points de contrôle spécifique… De quoi rassurer l’acheteur potentiel.

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