Auto-moto AG Insurance innove avec OmniNature, qui couvre tous les dégâts dus aux forces de la nature.

La tempête de grêle de la Pentecôte 2014 est encore dans toutes les mémoires.

Ce soir-là, des dizaines de milliers de voitures avaient été touchées, que ce soit près du Heysel ou en Flandre.

Les propriétaires d’une voiture assurée en omnium, totale ou partielle, ont été indemnisés. Les autres ont dû payer les réparations de leur poche, soit environ un propriétaire sur deux. C’est que la rc auto ne couvre pas les dégâts dus aux forces de la nature, quelle que soit la compagnie.

Etre couvert contre les dégâts dus aux phénomènes naturels sans pour autant souscrire à une (petite) omnium est désormais possible chez AG Insurance.

Le principe est simple. La couverture OmniNature assure donc le véhicule contre les phénomènes naturels, qu’il s’agisse de tempêtes, d’averses de grêle, d’inondations, de chutes de pierres ou encore d’éruption volcanique.

"Notre approche est de pouvoir combiner une bonne garantie forces de la nature et une prime intéressante", résume Bertrand Roosen, Directeur marketing non-vie chez AG Insurance.

Le coût de la couverture est de 5 euros par mois, quelle que soit la marque du véhicule, sa cylindrée ou son âge.

La couverture est internationale, en fait dans tous les pays mentionnés dans la carte verte délivrée avec l’assurance rc.

"Il n’y a pas de franchise pour les réparations effectuées auprès de l’un des 1.400 garagistes agréés par AG Insurance", précise Koen Verdoodt, Directeur développement. Il n’y a pas non plus de franchise si vous devez faire réparer votre véhicule à l’étranger. Sinon, la franchise est de 250 euros.

Le produit s’adresse donc aux personnes qui n’ont pas ou plus de couverture omnium. C’est environ une personne sur deux." Pour les voitures de moins de 3 ans, il y a entre 10 et 20 % de véhicules non couverts en omnium", remarque Bertrand Roosen. La proportion augmente logiquement avec l’âge du véhicule.

Les clients ne risquent-ils pas d’opter pour cette couverture OmniNature, plutôt que pour la petite-omnium, bien plus chère ?

Les responsables d’AG Insurance ne craignent pas la cannibalisation entre les deux produits. "Les clients optant pour la petite omnium recherchent en fait les couvertures bris de glace et vol", explique Bertrand Roosen.


Un sinistre peut coûter cher

À partir d’un diamètre de 2 cm, la grêle peut faire très mal aux carosseries.

Plus de 70.000 personnes ont introduit une demande d’indemnisation, soit un nombre bien entendu inférieur à l’ampleur réelle (les conducteurs non couverts n’ont pas introduit de déclaration).

Le coût moyen d’un sinistre occasionné par la grêle lors de ce fameux samedi de Pentecôte est situé entre 2.000 et 3.000 euros.

"C’est même plus, en moyenne, que les dégâts causés aux habitations par ces violents orages", note Bertrand Roosen.

De tels sinistres peuvent encore être bien plus coûteux.

AG Insurance a également dû faire face à des pertes totales de véhicules, soit des débours de plus de 10.000 euros.

"La perte totale est également couverte par OmniNature", précise Koen Verdoodt.

De quoi ne plus trop craindre tempêtes et orages quand on n’a plus de couverture omnium.


De plus en plus d’orages

Il y a du potentiel. "Il y a un lien entre le réchauffement climatique en Belgique et l’augmentation du nombre d’orages", souligne Luc Debontridder, Senior climatologue à l’IRM.

Ainsi, la température moyenne n’a cessé d’augmenter depuis le milieu des années 80, de l’ordre de 1°, ce qui n’est pas rien.

Or, les orages sont souvent accompagnés de grêle. Une fois sur trois, en fait. Tous ces grêlons ne sont pas forcément de taille à endommager votre carrosserie. Le grêlon doit en fait avoir un diamètre d’au moins 2 cm pour causer des soucis.

Des pluies de grêlons de 2 à 4 centimètres, cela arrive quand même de 4 à 5 fois en moyenne par an. C’est aussi une fois tous les deux ans pour des grêlons de 4 à 5 cm de diamètre. "Les dégâts sont plus importants en cas de vent soutenu".

Mais ce n’est pas tout. Il y a aussi une augmentation de la quantité globale de précipitations en Belgique, et donc du risque d’inondations.

Le Hainaut, en région wallonne, est en première ligne : c’est là où le risque d’orages est le plus important, en raison de la rencontre de l’air chaud venant de France et de l’air froid planant sur la Belgique.