Consommation La fièvre monte à l’approche de l’Euro : Carrefour habille les Belges aux couleurs nationales.

À un peu plus d’un mois du début de l’Euro 2016 en France, c’est un mini-stade qu’avait recréé Carrefour hier, dans son hypermarché d’Auderghem, pour l’ouverture officielle du Belgian Red Devils Fan shop. Terrain de foot, tribunes, supporters, joueurs et joueuses (équipe nationale féminine !) avaient répondu à l’appel du distributeur pour présenter officiellement une boutique forte de 42 références permettant au supporter d’être fin prêt pour supporter les Diables rouges dans leur campagne.

"Pour nous, ce qui est important, c’est de montrer que nous ne sommes pas un sponsor de l’Union belge, mais bien un partenaire. Les clients l’ont bien compris et attendent avec ferveur tous les articles liés aux Diables rouges", explique Baptiste van Outryve, porte-parole de Carrefour. "En novembre déjà, de nombreux clients nous demandaient quand nous allions sortir notre nouvel album Panini."

Un album qui connaît déjà un énorme succès (voir par ailleurs) et qui amène aussi quelques anecdotes, comme le rapporte Baptiste van Outryve. "Ce week-end, j’étais à Bruges et je voyais une femme et son fils s’attarder devant l’hôtel de ville. Quand elle lui montrait le drapeau de la ville de Bruges, il ne savait pas l’identifier. Pareil quand elle lui demandait ce que symbolisait le drapeau bleu flanqué d’étoiles symbolisant l’Union européenne. En revanche, la réponse de cet enfant de 5 à 6 ans fut immédiate lorsqu’elle lui désigna le drapeau belge. ‘Celui-là, je le connais maman, c’est celui qui est dans mon album Panini !’"

En ouvrant le fan-shop officiel des Diables rouges dans tous ses hypermarchés, Carrefour entend donc une nouvelle fois satisfaire le besoin des Belges de marquer leur attachement au pays et à l’équipe nationale en particulier. "Nous avons voulu développer une gamme avant tout qualitative. Les textiles sont destinés à être portés lors des matches mais nous voulons aussi que les supporters puissent les porter tous les jours."

Outre les textiles, le maillot Replica des Diables en tête, toute une série d’accessoires sont également proposés. "Tout a été dessiné et produit en partenariat avec la fédération. Le maillot Replica a aussi été conçu en collaboration avec Adidas. C’est une excellente alternative pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir le maillot officiel. Nous avons donc décidé de le commercialiser à 34,90 €. De même, avec une tenue complète (maillot, short et chaussettes) à 39 €, nous donnons l’occasion aux enfants de se vêtir de la tête aux pieds en bon petit diable. Maquillage (1,60 €), perruque (4,90 €), écharpe (12,50 €), casquette (9,90 € en version premium) ou encore ballon en cuir (19,90 €), il y en a pour tous les goûts si l’on veut afficher la couleur !"

En espérant que les Diables fassent honneur à l’engouement toujours croissant des supporters pour nos stars du ballon rond.

La folie Panini : 170.000 albums vendus et 14 millions de pochettes distribuées

Pour les clients de Carrefour, l’album des Diables Panini est désormais un incontournable. "Lors de la précédente édition, hors compétition, nous avons écoulé 270.000 albums. Pour la campagne au Brésil, ce sont pas moins de 370.000 albums et 42 millions de pochettes qui ont été écoulés", explique Jacques Fontaine, directeur du marketing sportif chez Carrefour.

"À l’occasion de l’Euro, nous avons décidé de commencer un peu plus tôt. Après quatre semaines et à plus d’un mois de la compétition, on ne peut que se féliciter du succès de l’opération puisque nous avons déjà vendu 170.000 albums et distribué plus de 14 millions de pochettes. Je pense que nous pouvons donc atteindre l’objectif des 400.000 albums et 45 à 46 millions de pochettes."

Des chiffres qui témoignent à eux seuls de l’engouement de la clientèle pour les produits à l’effigie des Diables. "Nos fournisseurs aussi l’ont bien compris et ils sont très contents des retours lorsqu’ils associent leurs produits à la distribution de pochettes supplémentaires (NdlR : Carrefour distribue aussi une pochette par tranche d’achats de 25 €). En permanence, nous avons entre 1.500 et 1.700 produits activés sur cette opération. Cela permet aux consommateurs d’acquérir plus rapidement des vignettes pour compléter leur album."

Les bourses d’échange ont aussi démarré le week-end dernier. "Mais c’est encore tôt, car rares sont les clients qui sont proches d’avoir bouclé leur album. Mais on sent que la fièvre des Diables est bien en marche. Et cela ne va qu’accélérer à l’approche de la compétition."