Consommation BRUXELLES Comme l’explique le guide Vocabulaire de l’économie en Belgique (éditions Couleur livres), le phénomène dit de fuite des cerveaux remonte aux années 1950.

À cette époque, le terme désignait le départ massif des scientifiques et ingénieurs britanniques vers les États-Unis.

Aujourd’hui, note toujours l’ouvrage, il désigne plus généralement les migrations scientifiques internationales qui se produisent d’un pays ou d’une région vers un(e) autre.

Ces migrations sont motivées par diverses raisons : meilleur environnement de travail et/ou de recherche, expérience professionnelle, augmentation salariale, etc.

Ces flux migratoires de scientifiques et chercheurs s’installant à l’étranger s’appellent fuite des cerveaux ou exode des cerveaux (Québec) ou drainage des cerveaux (drain drain en anglais).

© La Dernière Heure 2010.