Immobilier Un investissement à la rentabilité plus intéressante que le carnet d’épargne et moins risquée que la bourse.

Les milliards qui dorment sur les carnets d’épargne ne rapportent plus rien.

Au contraire, avec des taux en dessous de 1 % et une inflation largement supérieure, votre pouvoir d’achat est largement entamé en laissant votre argent sur votre compte.

Si la Bourse est une alternative, elle continue d’effrayer par son côté risqué. L’or ? Pas davantage plus rassurant. Les œuvres d’art ? Ce n’est pas forcément à la portée de toutes les bourses et cela nécessite une réelle connaissance du milieu si l’on souhaite effectuer un placement plus ou moins sécurisé. Sans compter qu’il faut souvent patienter plusieurs années avant d’en récolter les fruits.

L’immobilier reste en revanche une valeur sûre, mais là non plus, tout le monde n’a pas les moyens ni le temps pour investir dans la brique. À ce titre, les chambres d’hôtel sont un bon compromis entre investissement limité et rentabilité. Différents programmes sont actuellement proposés, notamment par Belgium Hotel Invest, qui commercialise des chambres à l’Ibis Budget Charleroi Airport. "Il s’agit d’une extension de 45 chambres de l’hôtel existant qui compte déjà 78 chambres", explique Jo Poppen, responsable de la commercialisation pour le groupe Cayman. "Nous travaillons sous franchise pour le groupe Accor. Cayman possède onze hôtels en Belgique."

La formule n’est pas neuve pour autant. "Les premières chambres ont été vendues en 1970 et notre groupe jouit d’une expérience de plus de 25 ans déjà." Pas de quoi garantir une rentabilité fixe mais au moins assurer le candidat investisseur d’une certaine stabilité et de la prévision d’un rendement réaliste.

Investir dans une chambre d’hôtel n’est pas si différent de l’achat d’un bien immobilier classique. "En achetant une chambre, l’investisseur devient copropriétaire. Il possède donc physiquement cette chambre et une partie du terrain sur lequel l’hôtel est construit. Tout cela se fait devant notaire. Mais à la différence d’un appartement dans un immeuble, l’acheteur n’est pas dépendant de la location de son bien. Il touche son revenu sur base de l’ensemble des locations (chambres et salles de réunion) et des activités de l’hôtel, y compris la vente de repas et de boissons. La notion de vide locatif n’existe donc pas."

Pour un investissement de 115.625 €, il est ainsi possible d’acheter une chambre à l’Ibis Budget de Charleroi. "Frais compris, l’acquisition revient à 143.000 €. C’est sur cette base que nous avons calculé le rendement obtenu l’an dernier, à savoir 7,33 %. Ce rendement est calculé sur base du chiffre d’affaires dont on déduit les charges d’exploitation (personnel, achat de marchandises, assurances, rénovations, nettoyage, marketing, gestion…). De son rendement, l’investisseur doit encore déduire les frais de syndic et le précompte immobilier, soit 480 € par an."

La répartition des bénéfices est aussi transparente, assure Jo Poppen. "Le bénéfice est réparti à 90 % en faveur des investisseurs, le solde étant pour le propriétaire du groupe Cayman."

Si l’aventure vous tente, la commercialisation de l’extension de l’Ibis Budget Charleroi est en cours. "Aux 78 chambres, nous allons ajouter 45 nouvelles chambres. Plus de 50 % du programme commercialisé est déjà vendu."

Et si vous ne souhaitez pas investir à long terme, il est aussi possible de revendre votre chambre quand bon vous semble. "Il s’agit d’un bien immobilier comme un autre. L’acquéreur peut donc décider de le vendre quand il veut, à qui il veut et au prix qu’il désire."