Immobilier Pour trouver un kot la veille de la rentrée, plusieurs pistes sont disponibles. À la veille de la rentrée académique, des étudiants cherchent toujours un kot. Pour trouver en dernière minute, le directeur de la plateforme logement étudiant, Yannick Piquet, conseille de chercher d’abord sur My Kot.

Selon lui, 177 logements sont encore disponibles. La plateforme a un contact avec chaque propriétaire de ce site afin d’assurer une relation équitable avec les jeunes locataires.

"Par contre, je suis contre les annonces sur Facebook. Elles mènent souvent à des discriminations", affirme Yannick Piquet. Les propriétaires se retrouvent face à une forte demande. Les critères de choix sont parfois subjectifs.

Une autre piste reste les résidences universitaires. L’ULB a augmenté son offre en collaborant avec des partenaires privés. Son site affiche 87 places disponibles.

À l’ULG, "tout est complet mais nous avons une base de données avec des propriétaires de kots. Nous redirigeons les étudiants vers eux", explique Frédéric Ciabatta, un membre du service logement de l’université de Liège.

"Ces logements dans le privé s’adressent plus aux étudiants aisés. Sur Bruxelles, il faut compter entre 550 et 650 euros", explique Yannick Piquet. Pour une solution plus économique, il reste le logement chez l’habitant. Les prix commencent à partir de 300 euros.

Sarah El Hammouchi , une étudiante de Bac2 à l’Ihecs, fait partie de ces jeunes qui cherchent encore un kot. "Pour trouver maintenant, j’ai dû augmenter mon budget et je compte sur les étudiants qui changent d’option ou ratent en seconde session . J’ai commencé à regarder en juin mais c’était trop tôt. En juillet, je suis partie en vacances et en août, je n’ai pas trouvé quelque chose qui me plaît." Sarah cherche principalement sur les groupes Facebook. "Je voulais dans le centre de Bruxelles, mais je commence à voir plus large." Sans kot pour la rentrée, cette étudiante compte sur des amis, le temps de trouver, sinon elle aura 1 heure 20 de trajet pour aller en cours.

Sarah n’est pas la seule sans kot. "J’ai une bonne quinzaine d’appels par jour", déclare Frédéric Ciabatta. Cette recherche de kot en dernière minute se confirme par la société upkot qui possède 2.500 chambres d’étudiants dans six villes de Belgique. Selon son directeur, Koenraad Belsack, il reste en tout 3-4 chambres et l’entreprise reçoit entre 15 et 20 demandes de visite par jour.