BHV: Les réactions des politiques en direct (VIDEOS)
(22/04/2010)
CHAT: Les événements minute par minute
Le fil des événements jusque midiBRUXELLES 18h54: Guy Vanhengel refuse de s'exprimer sur les débats internes à l'Open Vld
Les décisions et débats internes à un parti ne doivent pas en sortir, a affirmé jeudi après-midi le vice-Premier ministre Guy Vanhengel (Open Vld), auquel des rumeurs attribuaient un différend à propos de la rupture de confiance de sa formation politique à l'égard du gouvernement fédéral. "Je suis resté très discret au cours des dernières semaines. J'ai l'intention de continuer", a-t-il commenté dans les couloirs du parlement fédéral, non sans répéter qu'il regrettait la crise gouvernementale et la menace qui pesait sur la politique sociale et économique.
"Le parti a pris une décision. Je suis allé la transmettre au gouvernement. Le Premier ministre en a conclu qu'il remettrait la démission du gouvernement. Tels sont les faits", a-t-il dit.
M. Vanhengel a répété ce qu'il avait déclaré avant le début de la réunion du bureau de son parti, jeudi matin, à savoir qu'en l'absence de volonté politique d'aboutir à une solution négociée au sujet du dossier BHV, il n'y avait qu'une solution: voter sur les propositions de scission de l'arrondissement.
Le ministre a enfin souligné que l'ultimatum posé par son parti dans le dossier BHV l'avait été d'une seule voix.
Ecolo condamne Open Vld et rejette l'idée d'élections anticipées
Ecolo a condamné jeudi "avec force" la décision d'Open Vld de quitter le gouvernement fédéral, une décision que les Verts jugent irresponsable et devant mener le pays vers une impasse. Ils estiment que des élections anticipées ne constitueraient pas une solution au problème actuel. Pour les Verts, seul le dialogue entre les deux communautés permettra de sortir de cette impasse.
C'est d'autant plus inacceptable que la priorité devrait être donnée aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux que subissent nos concitoyens, estiment les co-présidents Jean-Michel Javaux et Sarah Turine.
Bien que dans l'opposition, Groen! et Ecolo ont tout fait pour faciliter le dialogue et épargner au pays ce gâchis. De manière incompréhensible si ce n'est pour des raisons strictement partisanes, les libéraux flamands ont décidé de quitter les négociations au moment où elles allaient entrer dans leur phase cruciale, donnant l'impression que leur score électoral passe avant les intérêts des citoyens qu'ils soient wallons, bruxellois, germanophones ou flamands, indiquent les co-présidents dans un communiqué.
Durant: "mine gravement l'image de la Belgique à l'échelle de l'UE"
La nouvelle crise institutionnelle belge "mine gravement l'image de la Belgique à l'échelle de l'UE", a affirmé l'eurodéputée Isabelle Durant (Ecolo), dans un communiqué. "En Europe, on comptait particulièrement sur la Belgique, car la présidence qui lui revient dans moins de deux mois intervient au moment où le traité de Lisbonne fait ses tous premiers pas", a noté Mme Durant. "C'est une solide responsabilité. On comptait sur les Belges pour tirer le meilleur parti du canevas qu'offre le traité de Lisbonne pour tailler à l'Union Européenne un costume à bonne dimension".
"Cette crise mine gravement l'image de la Belgique à l'échelle de l'UE", a-t-elle poursuivi, soulignant que le pays était "considéré jusqu'il y a peu encore comme une machine à fabriquer des compromis".
"L'incapacité à négocier raisonnablement le dossier BHV, comme s'y sont employés les écologistes pourtant dans l'opposition, résonne aux oreilles des européens comme un aveu d'incapacité politique", a conclu Mme Durant.
Demotte: il faut dépasser les chocs émotionnels et revenir à la raison
Le ministre-président de la Wallonie et de la Communauté française, Rudy Demotte, en appelle à la raison et au retour au calme. "Les chocs émotionnels doivent être vite dépassés pour en arriver à un retour à la raison", a-t-il commenté jeudi après-midi. Le leader wallon qualifie de "dramatique" la situation actuelle qui pourrait déstabiliser le pays au niveau financier et mener à sa perte de crédit vis-à-vis de ses partenaires, à la veille de la présidence belge de l'UE, alors que tous les projecteurs sont braqués sur la Belgique.
Rudy Demotte pointe également du doigt les conséquences pour les entités fédérées et les citoyens qui les composent. "On a beau mener des politiques efficaces, avec conviction, que faire si on perd notre crédibilité au niveau international? C'est l'effet papillon qui risque de coûter cher à toute la classe politique", a-t-il remarqué.
Le ministre-président qualifie d'"irresponsable" l'attitude des libéraux flamands qui ont agi dans "un intérêt égoïste", privilégiant leur positionnement particulier au dépens du pays. "On est loin du modèle où Verhofstadt et Reynders étaient côte à côte. Nous vivons une rupture évidente par rapport à ce que l'on a connu. L'Open VLD se profile de manière radicale pour des raisons partisanes", a-t-il conclu.
Sortir du fonctionnement démocratique des institutions pour le MR
Le groupe MR de la Chambre s'est réuni jeudi et qualifie d'irresponsable l'attitude de l'Open Vld. Par rapport à la situation économique et sociale mais aussi en matière de sécurité, l'attitude de l'Open Vld est irresponsable, a indiqué après la réunion le chef de groupe Daniel Bacquelaine. A propos de l'attitude des partis flamands qui veulent à tout prix que la Chambre se réunisse ce jeudi malgré le fait que le gouvernement est démissionnaire, le groupe de M. Bacquelaine est d'avis que si tel devait être le cas, "on sortirait du fonctionnement démocratique des institutions".
"Il s'agit d'une fuite en avant qui risque d'ailleurs d'hypothéquer tout accord futur sur le dossier BHV", a encore dit M. Bacquelaine.
Selon lui, le fait que le Roi a convié Patrick Dewael est lié à cette volonté et à la situation spécifique à la Chambre.
Jean-Marie Dedecker: une éruption volcanique qui démontre l'incapacité de Leterme
Pour le leader du parti LLD Jean-Marie Dedecker, la démission du gouvernement Leterme est logique mais à l'heure actuelle, il n'y a aucune différence entre les faits d'avoir ou de ne pas avoir de gouvernement. M. Dedecker dit par ailleurs regretter que cette démission soit intervenue pour des raisons partisanes et non dans l'intérêt du pays.
La démission représente pour lui une éruption volcanique démontrant l'incapacité d'Yves Leterme d'assurer le rôle de chef du gouvernement.
M. Dedecker se dit prêt à accorder son soutien à une majorité pour voter la scission à la Chambre, tout en réalisant que l'adoption d'une telle proposition ne sera cependant pas mise en oeuvre.
Pour lui, la décision du retrait de l'Open Vld du gouvernement fédéral a été prise par Alexander De Croo et Vincent Van Quickenborne pour montrer à l'ancienne génération du parti qu'ils ont le pouvoir. Mais ce qui se passe actuellement ne mènera à rien, sauf à un chaos encore plus grand, a encore affirmé le président de la LLD.
De Decker: l'attitude de l'Open Vld est irresponsable
Le président du Sénat, Armand De Decker (MR), a qualifié jeudi après-midi l'attitude de l'Open Vld d'irresponsable. "Nous étions en négociation et prêts à trouver une solution. L'Open Vld s'est désintéressé de cette solution pour des raisons purement électoralistes", a-t-il ajouté.
M. De Decker a encore indiqué qu'il était de tradition que le parlement ne siège pas quand le gouvernement est démissionnaire.
Si une majorité des chefs de groupe de la Chambre devait décider de ne pas respecter cette tradition "cela s'apparenterait à un putsch", a dit Armand De Decker.
Le PS proposera de tirer la sonnette d'alarme le cas échéant
Au cas où d'autres formations politiques choisiraient dramatiquement une escalade, le PS proposera aux autres partis francophones de tirer la sonnette d'alarme, ce qui évitera un coup de force et l'aventure dont notre pays pourrait souffrir, indique un communiqué de la présidence du parti socialiste.
Il confirme ainsi les propos tenus plus tôt dans la journée par la vice-première ministre socialiste Laurette Onkelinx.
Le communiqué réitère l'appel à la raison lancé par le président du PS Elio Di Rupo afin d'éviter toute escalade dans la crise institutionnelle. Il faut tout faire pour éviter que le parlement ne commette un acte irréversible, qui serait un vote des parlementaires néerlandophones contre francophones, ajoute le PS.
Par ailleurs, les gouvernements wallon et de la Communauté française, qui se réunissaient jeudi matin à Namur, ont annulé la conférence de presse qui était prévue à la suite de la réunion. Les ministres ont aussitôt gagné Bruxelles où le PS a réuni ses principaux responsables, comme le faisaient d'autres partis.
Le ministre-président wallon Rudy Demotte, le ministre wallon Jean-Claude Marcourt et le ministre-président bruxellois Charles Picqué notamment participent à la réunion du PS.
Dès lors, Yves Leterme n'a eu d'autre choix que de dire qu'il allait présenter la démission du gouvernement au Roi", a expliqué la vice-première ministre PS Laurette Onkelinx à l'issue de la réunion.
Du côté francophone, les commentaires allaient dans le même sens: des négociations étaient en cours et les priorités socio-économiques du moment ainsi que la prochaine présidence européenne commandaient de poursuivre l'action gouvernementale.
"Il y a un jeu politicien très dangereux pour la Belgique et les citoyens", a dénoncé Mme Onkelinx.
"J'espère que dans les heures et les jours qui viennent, il y aura des hommes politiques responsables, conscients de l'intérêt supérieur des citoyens", a dit pour sa part le ministre Charles Michel (MR).
La vice-première ministre cdH Joëlle Milquet a rappelé que les partis autour de la table de négociation sur BHV étaient disposés à poursuivre leurs travaux. "C'est dommage de constater que, dans un marathon où il reste 4 km à courir, quelqu'un ne veut pas aller jusqu'au bout", a-t-elle souligné.
Mme Milquet a toutefois rappelé que ce gouvernement n'en était pas à sa première crise au cours de la législature. "On est habitué; il y a toujours un lendemain", a-t-elle fait remarquer.
Kris Peeters: personne ne peut trouver cela positif
Le ministre-président flamand, Kris Peeters (CD&V), a déploré jeudi l'absence de solution au dossier Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV), qui pourrait entraîner la chute du gouvernement fédéral. "Ce n'est jamais positif qu'un gouvernement tombe", a-t-il déclaré.
"Pour moi, en tant que ministre-président, il est naturellement important que le gouvernement flamand puisse continuer de travailler sans interruption et que nous puissions résoudre les dossiers importants", a-t-il ajouté.
Concernant le dossier BHV, "l'Open Vld a apparemment tiré certaines conclusions". Constatant que cette attitude avait "beaucoup de conséquences pour le gouvernement fédéral" et qu'aucune solution n'était intervenue sur BHV, il a jugé que "personne ne peut trouver cela positif".
Pour le FDF: voter la scission reviendra à provoquer le basculement dans un autre pays
L'Open Vld et le CD&V proposent de mettre à l'ordre du jour de la séance plénière de la Chambre la proposition de loi flamande visant à scinder l'arrondissement de BHV et si possible la voter. Ce faisant, "on bascule dans un autre pays", a commenté le président du FDF Olivier Maingain. Ce dernier a toutefois relativisé la portée d'une telle annonce, soulignant qu'il n'était pas certain que la séance plénière serait organisée.
Le CD&V rend les libéraux néerlandophones et francophones responsables de la crise. Selon Olivier Maingain, c'est le médiateur royal Jean-Luc Dehaene qui a fauté. "Il n'a pas entendu les points de vue des francophones", a réagi le président du FDF, selon qui M. Dehaene a donné le sentiment de ne jamais croire dans sa mission.
M. Maingain a par ailleurs regretté la décision de l'Open Vld de quitter le gouvernement. "C'est un choix que je ne trouve pas raisonnable et pas respectueux de la population".
Commentant l'échec des négociations, le président du FDF a pointé du doigt ceux qui se revendiquent d'un "nationalisme flamand qui gangrène la vie politique" comme responsables du blocage. "Nous sommes désireux, comme en 2005, d'une solution sur base d'un respect mutuel et qui garantisse la protection des minorités", a-t-il assuré.
Il faut à présent attendre que le chef de l'Etat assume son rôle, a encore commenté Olivier Maingain.
Le premier ministre Yves Leterme est parti vers 13h30 présenter la démission de son gouvernement au Roi.
Sabine Laruelle et Charles Michel annulent leur mission en Afrique centrale
Les ministres de la Politique scientifique Sabine Laruelle et de la Coopération au développement Charles Michel ont décidé jeudi d'annuler la mission d'une semaine qui devait les mener dès vendredi en République démocratique du Congo, au Burundi et au Rwanda, après la décision de l'Open Vld de quitter le gouvernement fédéral en l'absence d'une solution sur la scission de l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde. Le départ était prévu pour vendredi matin à l'aéroport de Bruxelles, mais la situation politique contraint les ministres à rester en Belgique.
La visite au Congo devait être axée sur la biodiversité, celle au Burundi sur la préparation des élections tandis que le ministre de la Coopération au développement devait préparer la commission mixte de coopération avec les autorités rwandaises.
Pour Groen!, BHV: "le gouvernement a choisi un très mauvais moment"
"Trois sur trois. Pour le troisième fois en trois ans, le gouvernement est tombé", a déploré le président de Groen! , Wouter Van Besien, dans les couloirs du parlement. "Il y avait une possibilité de résoudre l'équation BHV, et nous étions prêts, depuis les rangs de l'opposition, à y contribuer. Il revient à présent au gouvernement de résoudre le problème", a-t-il ajouté.
Le président des Verts de Flandre a jugé que le gouvernement n'avait jamais vraiment travaillé, que ce soit dans le domaine de l'environnement, de l'économie ou de l'asile. Qui plus est, il a à présent choisi un très mauvais moment pour chuter, a-t-il ajouté, faisant référence à la crise et au dossier des pensions.
En ce qui concerne le dossier BHV, Wouter Van Besien a jugé qu'il y avait une possibilité de trouver une solution dans le dossier BHV.
"Nous n'étions pas d'accord avec les propositions que Jean-Luc Dehaene avait mises sur la table, mais il y avait suffisamment de matière pour trouver une solution".
Réaction du PS
Le président du PS Elio Di Rupo a appelé jeudi les "hommes et femmes politiques raisonnables" à se ressaisir dans les prochaines heures afin d'éviter au pays une "crise de régime". "Personne n'a obligé le VLD à donner une date" pour que soit résolu le contentieux communautaire autour de BHV, a dit le président du PS, selon qui il existe "une volonté réelle" d'aboutir dans ce dossier mais il faut "laisser du temps".
La situation politique est "extrêmement grave", a dit M. Di Rupo, pointant du doigt "l'irresponsabilité" des libéraux flamands qui ont décidé de quitter le gouvernement. Il ne faut pas en rajouter mais au contraire revenir à de meilleurs sentiments. "Les citoyens, confrontés à la crise économique et financière, ont d'autres soucis que de voir tomber un gouvernement".
L'Open Vld entend proposer la mise à l'ordre du jour de la proposition de scission de BHV ce jeudi après-midi à la Chambre. "Je plaide pour qu'on oublie la force et qu'on fasse de la recherche d'une solution négociée la véritable force", a commenté le président du PS.
Le CD&V rend les libéraux du nord et du sud responsables de crise
Le CD&V rend les libéraux du nord et du sud responsables de l'échec des négociations. Il va maintenant demander l'inscription à l'ordre du jour de la proposition de loi de scission de l'arrondissement de BHV et, si possible, la voter. C'est ce qu'a déclaré la présidente du CD&V Marianne Thyssen après une réunion des groupes parlementaires avec les ministres CD&V et le premier ministre Yves Leterme.
jeudi soir sur le plateau de l'émission télévisée flamande Ter Zake de la VRT, Marianne Thyssen a également ajouté que son parti prendrait ses responsabilités si des opportunités permettant de sortir de l'impasse politique se présentaient au cours des prochaines heures ou des prochains jours.
Mme Thyssen se dit prête à parler avec chacun et a dit avoir été effrayée par la décision d'Open Vld de sortir du gouvernement, alors que les négociations étaient sur les rails et que les agendas des négociateurs étaient déjà remplis heure par heure jusqu'à dimanche.
La présidente continue donc à espérer en de nouvelles ouvertures, alors que la roi consulte. Si l'on se trouve devant un blocage total, alors nous voterons la proposition pendante à la Chambre mais si des ouvertures se font, nous prendrons nos responsabilités, a-t-elle dit en substance.
Javaux: on discutait pourtant d'un agenda serré
Le coprésident d'Ecolo Jean-Michel Javaux a fait connaître jeudi son étonnement après la décision de l'Open Vld de quitter le gouvernement en raison de l'absence de solution au contentieux BHV. L'Open Vld a pourtant encore participé mercredi soir jusque "très très tard" aux discussions au cours desquelles il était question d'un "agenda serré".
Selon M. Javaux, il convient maintenant de voir quelle sera l'attitude du souverain.
Le coprésident d'Ecolo estime qu'il serait malvenu de voir le pays paralysé par ce conflit alors que ses citoyens connaissent de graves problèmes économiques et environnementaux. Il serait de plus inopportun de repartir avec un nouveau gouvernement en pleine présidence européenne, a-t-il estimé.
De Donnea: se sabordant, le VLD offre un coup de pouce à la N-VA
Le député MR François-Xavier de Donnea a estimé jeudi qu'en quittant le gouvernement pour des "raisons électorales", l'Open Vld ne servait pas sa propre cause mais offrait un sacré "coup de pouce" à la N-VA. Les libéraux flamands, qui réclamaient pour ce jeudi une solution au contentieux BHV, demandent que soit mise à l'ordre du jour de la séance plénière la proposition de scission de l'arrondissement.
M. de Donnea a dit ne pas croire que cela soit possible mais, quand bien même, cela n'aurait pas d'effet. Un gouvernement ne peut demander au roi de signer une loi approuvée par un seul groupe linguistique, a-t-il estimé, jugeant que ce cas de figure provoquerait inévitablement la chute du gouvernement Leterme II.
Bacquelaine: le problème est chez les partis flamands
Le chef de groupe MR à la Chambre s'est étonné jeudi des déclarations de la présidente du CD&V à propos de la responsabilité des libéraux dans cette crise. Il met également en cause le médiateur royal Jean-Luc Dehaene qui, dit-il, a joué le rôle d'une "torpille flamande". "C'est bien plutôt un problème chez les partis flamands. Quel que soit le parti, ils ont tous décidé de passer en force. Le scénario Dehaene n'a été qu'un trompe-l'oeil. Il a refusé de jouer le rôle de médiateur que lui avait confié le Roi et s'est comporté comme une torpille flamande", a-t-il déclaré dans les couloir de la Chambre.
© La Dernière Heure 2010
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