Beauté & Mode

C'est-à-dire une confiance en soi retrouvée, plus de temps et beaucoup de remarques désagréables. Telle a été l'expérience d'une jeune prof de fitness.


C'est le début des belles journées, les manches courtes et les T-shirts sans manches vont bientôt être de sortie et avec eux, la question de la pilosité féminime qui revient sur le devant de la scène. Poil or not poil ? C'est vraiment toute la question qui se mâtine en plus de positionnement féministe.

Aujourd'hui encore, les femmes qui ne s'épilent pas étonnent au mieux, choquent et provoquent des tollés de commentaires assassins.

Et pourtant, des femmes, jeunes pour la plupart, essaient de revendiquer non pas leur pilosité mais surtout l'absence de questionnement par rapport aux poils des aisselles ou des jambes. Les hommes se posent-ils des questions quand ils sortent concernant leur mollets ? Ils n'y pensent pas une seconde ! Mais les femmes y pensent... tout le temps ! Une femme sur deux a renoncé à avoir des relations intimes avec un homme... à cause de le jambes non épilées...

L'Américaine Morgan Mikenas a décidé de s'affranchir des diktats en ne s'occupant plus de ses poils durant un an.

Cette blogueuse fitness a pris la ferme décision de ne plus respecter les stéréotypes qu'elle juge sexistes. Alors elle ne s'est plus rasée pendant une année complète. Depuis, son geste a littéralement fait le buzz et sa vidéo sur YouTube atteint aujourd'hui plus de 980 000 vues.


Dans ce témoignage, elle raconte :«Je veux simplement parler de la façon dont ça m'a aidé à devenir plus à l'aise avec moi-même et peut-être inspirer d'autres personnes à faire quelque chose qui puisse les rendre confiants»

Evidemment, elle a été confrontée à de nombreuses remarques mesquines ou méchantes de la part de femmes et d'hommes. Par exemple quand Morgane a accompagné des enfants à la piscine, activité qu'elle exerçait toutes les semaines. Certains d'entre eux lui ont dit : «Tu ressembles à un homme. Tu n'es pas rasée !», a-t-elle raconté. « Qu'est-ce que ça dit sur la façon dont ils sont élevés ? Je pense seulement que c'est injuste pour les gens qui pensent qu'ils doivent respecter absolument la norme ».