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On ne le voit pas, et pourtant, le pollen a le don de nous pourrir la vie. Voici comment limiter (un peu) les dégâts.


Qui dit printemps, dit pollen, dit… allergies. Comme chaque année, l’air en est saturé. Alors qu’on aimerait passer un bon moment en terrasse, les pollens de bouleau et de graminées, responsables du rhume des foins, nous empêchent d’en profiter pleinement. Voici 4 mesures préventives pour les 20% de Belges concernés.

Identifier les signes avant-coureurs

Les yeux qui démangent, la gorge qui pique, et les poumons qui sifflent sont autant de signes qui doivent nous mettre la puce à l’oreille : cela est sûrement dû au pollen. L’occasion de consulter son médecin et de démarrer un traitement adapté.

Penser à la solution saline

Ce n’est pas un remède miracle, mais investir dans un spray nasal permet de limiter la casse. « Cela permet d'évacuer les particules qui restent dans les muqueuses. Il faut le faire tous les matins et tous les soirs », conseille une allergologue dans le Huffington Post. C’est aussi un bon moyen de se débarrasser de la pollution.

© Le bouleau, l'ennemi des allergiques... - PEXELS

Bien aérer sa maison

Les pollens prolifèrent moins à deux moments de la journée : le matin et le soir. C’est là que nous devrions ouvrir grand nos fenêtres pour faire passer de l’air frais sans risquer d’inviter le pollen chez nous.

Se rincer les cheveux

Parce qu’ils aiment nous embêter, les pollens se fixent aussi dans nos cheveux. Pour éviter son effet prolongé, nous devrions nous doucher en rentrant pour bien les rincer. Une étape à considérer avant de se coucher pour ne pas mettre du pollen sur l’oreiller. On évite également de déposer nos vêtements sales - ils en contiennent aussi - sur notre lit.