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Une nouvelle étude menée par l’UGent et NN révèle qu’un Belge sur sept est agacé lorsqu’un ami ou un partenaire se préoccupe plus de son téléphone que de la conversation.


Volontairement ou non, le fait d’avoir les yeux rivés sur son smartphone plutôt que sur son interlocutoire en énerve plus d’un. Et cela porte un nom : le « phubbing », contraction de « phone » et « snubbing » (snober, ndlr). Une nouvelle étude fait la lumière sur cette sale habitude à l'occasion de Journée internationale de l'amitié, le 30 juillet prochain.

Le "phubbing" touche surtout les moins de 34 ans

On le sait : les jeunes Belges ne sont jamais sentis aussi seuls et isolés. Et les smartphones y sont peut-être pour quelque chose. Loin de nous rapprocher, ils nous détournent souvent de l’essentiel. Par exemple lors du dîner, le « phubbing » agace 71% de Belges. Une attitude qui touche surtout les moins de 34 ans, nous dit l’étude. La qualité de nos relations sociales étant primordiale pour notre bien-être, la mise en garde est de bon augure.

Un mois sans "scroller" ?

Au Royaume-Uni, une nouvelle initiative va voir le jour pour aider les gens à se couper des réseaux sociaux, et limiter le « phubbing »a u passage. Après le Movember, le « scroll-free september » (septembre sans faire défiler, ndlr) entend s’imposer. L’objectif ? « Délaisser, légèrement ou drastiquement, sa vie numérique pour découvrir tout ce que l’on y perd », explique Belga. Une cure qui ferait donc du bien à de nombreux Belges.