People Le chanteur a annulé la tournée des festivals qu'il comptait faire cet été suite à la controverse concernant son retour sur le devant de la scène. Et maintenant, l'affaire du suicide de son ex-femme, Kristina pourrait être rouvert.


En 2010, près de 7 ans après la mort de Marie Trintignant, Kristina Rady, l'ex-femme de Bertrand Cantat se suicide par pendaison. Une tragédie qui touche de plein fouet sa famille et ses deux enfants, Alice et Malo. Ce dossier pourrait être rouvert, d'après le JDD : l’an­cienne avocate et prési­dente l'asso­cia­tion Femme & Libre, Yael Mellul, a saisi le parquet de Bordeaux, lui adres­sant, le 18 janvier dernier, un cour­rier dans lequel elle fait état de nouvelles pièces “permet­tant d'établir les violences exer­cées par Bertrand Cantat sur Kris­tina Rady”.

Mme Mellul avait déjà lancé une procédure en octobre 2013 pour que “les circons­tances de la mort de l’épouse de Bertrand Cantat soient réexa­mi­nées une première fois”, rapporte le JDD.

Cette fois, Yael Mellul a cherché plus loin encore et a présenté des conversations écrites par mail qu'elle a eues avec la femme d'un des anciens membres du groupe. Bertrand Cantat, à nouveau, y est décrit comme “violent” et “mani­pu­la­teur”. La femme (anonyme) regrette de ne plus avoir trace des "mails de Kris­tina où elle me racon­tait les coups et qu’elle avait peur pour sa vie”.

Des conversations par mail

Cette personne, dont les propos ont été consignés par la présidente de l'association Femme et Libre évoque également la lettre d'adieu de Kristina, qu'elle n'a pas lue directement mais dont elle “aurait eu connais­sance de sa substance par des conver­sa­tions avec des poli­ciers et un membre de Noir Désir”. Elle affirme que sur 5 pages, 4 pages et demie "accuse Cantat".

L’avo­cat de Bertrand Cantat, contacté par le JDD suite à cette enquête, précise qu”aucune audi­tion ni aucun acte” n’était pour le moment en cours. Le chanteura cependant reçu le soutien, par l'intermédiaire de leur avocat, de ses ex-beaux-parents : “Ils le répètent : Bertrand ne peut être tenu respon­sable du suicide de Kris­tina."