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Le fils de Claude François réagit au livre de Johnny Hallyday

PARIS À Liège, où il inaugurait une exposition sur son père, le fils de Claude François a, évidemment, été interrogé à propos du livre Dans mes yeux où, selon la presse française, Johnny Hallyday “règle des comptes” , notamment avec Claude François.

Le fils prend les choses avec le sourire et relativise : “Ce n’est pas avec mon père qu’il a été le plus virulent. Il a quand même écrit qu’ils se sont bien marrés ensemble et que mon père était un homme généreux. Bien sûr, il a dit aussi que mon père avait l’habitude de lui prendre ses ex. L’histoire, comme on me l’a racontée, est un peu différente. Lorsqu’ils se trouvaient tous les deux quelque part et qu’une fille en pinçait pour mon père, il paraît que Johnny lui disait : “Tu veux que Claude François s’intéresse à toi ? Viens sur mes genoux et tu vas voir, il va rappliquer tout de suite.” Mon père s’est probablement retrouvé, deux ou trois fois, avec des ex de Johnny, mais le contraire est certainement vrai aussi.”

Claude François Junior ne se souvient pas d’avoir croisé Johnny dans le moulin de son père, à Dannemois. “Mais je sais qu’il est venu au moins deux fois. La première fois, mon père s’est levé à 15 heures et Johnny était parti parce qu’il en avait eu marre d’attendre. La deuxième fois, c’était du temps où mon père vivait avec Kathleen et l’histoire qu’on m’a racontée est truculente, mais la décence m’empêche d’aller dans le détail. Ce que je peux dire, c’est que Johnny en pinçait pour une des plus jolies Clodettes et qu’il était encore là longtemps après que mon père fut parti se coucher. Mon père a peut-être pris ses ex, mais lui, il a fait le chemin jusqu’au moulin, uniquement pour se taper une Clodette.”

Et quand Johnny parle de Claude François comme d’un Poulidor de la chanson ? “Il aurait écrit que si mon père a laissé une telle trace, c’est parce qu’il était mort. Et c’est vrai ! Je le sais. Mais je crois que Johnny peut se poser des questions sur ce qu’il laissera lui-même après sa mort. Si mon père est encore présent dans toutes les discothèques, c’est parce qu’il changeait de costume à chaque chanson et que chacune d’elles devenait un spectacle différent. Ça, c’était sa richesse.”



© La Dernière Heure 2013