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C’est à peu de choses près la cagnotte du prochain tirage de l’EuroMillions qui est en jeu dans le cadre de la succession de Johnny Hallyday. Difficile d’établir un chiffre précis, mais entre le patrimoine immobilier et les droits sur les enregistrements de l’idole des jeunes, ce sont des dizaines de millions d’euros qui sont en jeu.

Trois maisons, d’abord. Celles de Los Angeles et sur l’île de Saint-Bathélémy, estimées chacune entre 10 et 15 millions d’euros. Celle de Marnes-la-Coquette ensuite, où Johnny est décédé, et qui est déjà dans l’escarcelle de Laeticia puisqu’elle a fait l’objet d’une donation au dernier vivant il y a plusieurs années. Cette villa fait aujourd’hui partie du patrimoine d’une société civile immobilière gérée depuis 2014, selon Le Figaro, par Laeticia Hallyday et sa grand-mère paternelle Elyette Boudou. Mise en vente, la maison est estimée à quelque 15 millions d’euros.

Exilé un temps en Suisse, Johnny y possédait aussi un chalet dans la très huppée station de Gstaad, vendu en 2015 et estimé à 10 millions d’euros.

À ces biens immobiliers, il faut ajouter les bolides de la star, dont une Bentley Continental de 350.000 €. Une broutille, cependant, au regard des droits sur les enregistrements des chansons de Johnny. Quelque 3.000 à 4.000, selon l’Adami, la Société de collecte des droits des artistes et musiciens interprètes. Un patrimoine musical qui génère entre 1 et 2 millions d’euros par an. Sur le long terme, plus de 50 millions d’euros potentiels de recettes. De quoi avoir envie de réclamer sa part du gâteau…