People La basilique de Montréal était pleine à craquer ce vendredi pour le dernier adieu à René Angélil, le mari de Céline Dion. Leur fils René-Charles a adressé un vibrant hommage en français et en anglais à son père décédé (voir la vidéo ci-dessus).

C’était une belle journée d’hiver. Le soleil brillait sur la Basilique Notre-Dame de Montréal. Il était 3h 20 précises. "Trois heures vingt", comme la chanson qu’interprétait Céline Dion en 1984, dans laquelle elle disait attendre son amoureux.

C’est ce titre qui a été choisi alors que Céline - plus marquée que la vieille mais tout aussi digne et forte lorsque, pendant plus de 7 heures, elle a salué un à un les anonymes venus lui présenter leurs condoléances - faisait son entrée dans l’église, robe noire et long voile, les yeux dans le vague, tenant chacun de ses jumeaux de 5 ans par la main et suivie par son grand fils, René-Charles, tenant maman Dion, 88 ans, par le bras.

Céline a marqué un long arrêt, contenant malgré tout son émotion devant le cercueil de son amour, y déposant des fleurs noires sur le coussin brodé C et R, qui avait été utilisé pour porter leurs alliances en 1994. Elle y a fait, une dernière fois, les signes de la main qui étaient devenus un rituel entre un manager et sa star, un époux et sa femme.

Patrick, l’un des grands fils de René a alors pris la parole, suivi de René-Charles, bientôt 15 ans, 1er fils du couple. En français et en anglais, il a souligne"la chance" qu’il a eue d’être né dans une famille avec "beaucoup d’amour", regrettant que 15 ans "ce n’est pas long pour qu’un fils connaisse son père"mais lui promettant de transmettre à ses deux petits frères tous les beaux souvenirs qu’il a eus avec lui.

René-Charles a alors embrassé sa mère, qui n’est pas intervenue durant la cérémonie, laissant des bandes préenregistrées jouer quatre de ses chansons dans cette cérémonie religieuse.

Et parce qu’il était conscient, comme Céline Dion, toujours digne, vers laquelle tous les regards étaient tournés dans la Basilique, que les caméras étaient braquées sur eux, René -Charles a salué les gens à travers le monde "qui partagent notre peine".