People La perspective d’une telle romance était pourtant attrayante.

Si l’on feuillette les archives des revues de la presse du cœur, il y a de quoi sourire avec le recul. Combien d’idylles, de fiançailles imminentes n’ont-elles pas été annoncées avec au final bien entendu aucune concrétisation pour la bonne et simple raison qu’il n’y a dans la plupart des cas jamais rien eu entre les protagonistes ?

Quelques exemples parmi tant d’autres : la princesse Marie Christine de Belgique et le roi Carl Gustav de Suède (à cette époque il fréquentait déjà Silvia Sommerlath qu’il épousa en 1976), le prince de Galles et la princesse Marie Astrid de Luxembourg (une visite programmée des parents de la jeune femme le grand-duc Jean et la grande-duchesse Joséphine-Charlotte au Vatican avait même été interprétée comme une audience en vue d’obtenir l’autorisation d’un mariage avec un anglican !), le roi Felipe VI et la princesse Tatiana de Liechtenstein (qui étudiait alors à Madrid) ou encore le roi Philippe avec l’infante Cristina.

C’est un peu ce qui s’est passé cette semaine suite à un article paru dans la presse australienne et qui affirmait haut et fort que le prince Harry était tombé sous le charme de la princesse Maria Olympia de Grèce. L’entourage des deux jeunes gens a formellement démenti.

La perspective d’une telle romance était pourtant attrayante. Maria Olympia, 19 ans, est la petite-fille du roi Constantin de Grèce qui régna 4 ans et de la reine Anne-Marie, elle-même sœur de la reine de Danemark. Son père le prince héritier Paul de Grèce est cousin avec le roi Felipe d’Espagne et le prince héritier Frederik de Danemark. Maria Olympia est née à New York où elle a passé sa petite enfance, elle a été baptisée à Istanbul et a pour parrain ni plus ni moins que le prince de Galles.

Après des études en Angleterre, elle s’est établie à Manhattan où elle suit des cours en mode et photographie. Sa mère la princesse Marie Chantal est l’une des filles du milliardaire Robert Miller.

La famille qui a assimilé depuis longtemps qu’il n’y aurait jamais de restauration d’une monarchie en Grèce, vit de manière très mondaine. Vacances de fin d’année aux Bahamas, ski à Gstaad, été à Porto Heli en Grèce, défilés de mode à Paris et Milan, soirées les plus huppées à Londres et retrouvailles familiales lors des grands événements du Gotha.

Pas vraiment de points communs avec le prince Harry désormais très investi dans sa fondation d’aide aux enfants atteints du sida au Lesotho et dans l’encadrement des soldats blessés au combat.

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