People 10 mois après la mort de Johnny Hallyday et le début de la bataille judiciaire entre les deux clans de la famille, l'heure est à l'apaisement.

Laeticia, de retour en France , a récemment autorisé Laura Smet à se recueillir dans la villa de Marnes-la-Coquette. Et des négociations ont lieu en secret entre les différents avocats afin de parvenir à un accord avant l'audience devant le tribunal de Nanterre prévue le 30 novembre prochain. Si les avocats refusent de confirmer les discussions qui ont lieu entre eux, Le Parisien, semble au courant des réclamations de chacun.

Selon le journal, Laura Smet voudrait obtenir la villa de Marnes-la-Coquette ainsi qu'un pourcentage sur l'exploitation future de l'image de son père. Elle qui avait expliqué dans un communiqué ne rien avoir reçu de son Johnny "pas une guitare, pas une moto, et pas même la pochette signée de la chanson Laura qui lui est dédiée" souhaite également obtenir quelques effets personnels de son père. Comme nous vous l'expliquions sur base des infos de Voici, Laeticia ne serait pas fermée à l'idée de céder à Laura la maison dans laquelle le rockeur a vécu ses derniers instants. Elle aurait également accepté de céder un certain pourcentage sur les droits de Johnny, entre 10 et 20%.

David Hallyday quant à lui souhaiterait obtenir les droits de 24 des 51 albums de son père. Comme le souligne Le Parisien, David Hallyday a composé et co-produit l'album "Sang pour Sang" qui reste l'un des plus gros succès commercial de son père. Il souhaiterait aussi que toute la famille -Laeticia, Jade, Joy, Laura et lui-même- puisse gérer ensemble les droits moraux de son père. Aucune information n'a fuité sur l'avancement de ses demandes. 

Si aucun accord à l'amiable n'est trouvé, les deux clans se retrouveront le 30 novembre prochain, jour où le tribunal de Nanterre déterminera s'il est compétent ou non pour juger cette affaire d'héritage. Pour rappel, Johnny avait déshérité ses enfants en faveur de Laeticia, Jade et Joy en se basant sur le droit américain, plus souple à ce sujet que le droit français.