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Le Juliegate n’en finit pas de faire des vagues. Hier, les plus folles rumeurs alimentaient réseaux sociaux et sites d’information - people ou non. La plus surprenante faisait état d’une grossesse. Julie Gayet serait enceinte de quatre mois ! Ne cherchez pas le père, il travaille à cinquante mètres... La rumeur émane d’un blogueur français. Elle a été reprise sur plusieurs sites web anglo-saxons et italiens, point d’interrogation compris. Plus tôt dans la journée, les Anglo-Saxons ont émis l’hypothèse que Valérie Trierweiler aurait tenté de se suicider, expliquant ainsi son hospitalisation prolongée. La rumeur a, cette fois-ci, été immédiatement démentie.

Plus crédible, Le Parisien révélait que Valérie Trierweiler aurait "fait trembler les murs de l’Élysée" lorsque François Hollande lui a annoncé le scoop que Closer allait publier le lendemain. D’après le quotidien français, la Première Dame de France a confié avoir été "humiliée devant la France entière" à Pierre-René Lemas, secrétaire général de l’Élysée. Elle s’est ensuite réfugiée dans son bureau pour piquer "une véritable crise de nerfs", a déclaré un proche au journal parisien. C’est la violence de cette crise qui a justifié l’intervention du médecin de l’Élysée et un transfert immédiat à la Pitié-Salpêtrière, explique de son côté Le Canard Enchaîné.

Dans Closer - qui publiera de nouvelles photos de François Hollande en compagnie de Julie Gayet ce vendredi -, l’auteure de la biographie sur Valérie Trierweiler (La Dame de Pique) corrobore les informations du Canard : "Les murs ont tremblé. Ça a été un choc très violent pour elle. C’est une femme amoureuse et elle sent qu’elle perd l’homme qu’elle aime. Elle souffre énormément", avance Nadia Le Brun. Affirmant le même jour dans les colonnes du Figaro : "Dès qu’elle ira mieux, elle lui rendra coup pour coup. Valérie Trierweiler est une femme ultrasensible et émotive. Dotée de peu de recul sur les choses, elle peut aussi entrer dans des colères folles."

C’est néanmoins VSD qui devrait s’arracher dans les kiosques ce matin. Habitué des titres chocs, osant souvent l’exagération, le magazine français est pourtant sans équivoque : Hollande/Trierweiler : c’est fini. Récit d’une séparation annoncée. Pourquoi la première dame a tout perdu.

Alors, info ou intox ? Une indication peut-être ? Hier sur iTélé, le ministre français du Budget Bernard Cazeneuve a parler de l’affaire en évoquant Julier Gayet en tant que "compagne" de François Hollande, avant de se reprendre rapidement. Interrogé sur la nomination par M. Hollande de sa "compagne" comme membre du jury désignant les pensionnaires de la Villa Médicis en Italie (décision finalement annulée), M. Cazeneuve a répondu : "Il n’a rien fait nommer du tout. Sa compagne a une activité artistique", a-t-il dit en reprenant les termes de son intervieweur. Avant de se raviser : "D’abord, elle n’est pas sa compagne. Moi, je n’ai rien à confirmer sur ce sujet-là, je n’ai rien à dire. Et cette activité artistique, elle la déploie depuis de nombreuses années." "Le président de la République comme n’importe quel Français, qu’il exerce ou pas des responsabilités politiques, a le droit au respect de sa vie privée." C’est Nicolas qui doit bien rigoler...