People Il a accueilli dans son bureau du Palais une classe d’accueil pour les arrivants ne maîtrisant pas encore le néerlandais.

Tout le monde au sein du Gotha n’a pas le sens du contact inné comme le prince Harry, véritable caméléon, capable de s’adapter à n’importe quelle situation et n’importe quels interlocuteurs. Aussi à l’aise en rencontrant le président américain Barack Obama, qu’en devisant malgré la barrière de la langue avec des enfants des favelas de Rio de Janeiro ou assis accroupi pour être à bonne hauteur d’un vétéran de guerre dans un fauteuil roulant.

À sa manière et compte tenu de son éducation propre mais aussi de son âge, 57 ans, le roi Philippe dont on a si souvent pointé les difficultés de communication lorsqu’il était prince héritier, pose de petits actes qui ne sont pas dénués d’intérêt et qui sont souvent très symboliques.

On se rappellera sa présence dans une rame de métro après les attentats de Zaventem et Bruxelles, s’arrêtant justement à la station meurtrie de Maalbeek, une visite surprise auprès de jeunes à Molenbeek, son encouragement aux maraîchers au marché matinal de Bruxelles ou encore une escapade au festival Tomorrowland dont la réputation est désormais mondiale.

Cette semaine , le roi des Belges réservait une belle surprise à des élèves de la classe Okan - une classe d’accueil pour les arrivants ne maîtrisant pas encore le néerlandais - de l’Institut Marie Madeleine à Kortemark.

Les enfants et leur professeur avaient reçu l’autorisation exceptionnelle de pouvoir visiter le Palais royal de Bruxelles qui n’est en fait accessible au public qu’au cours des mois d’été.

Quel ne fut pas l’étonnement des élèves au détour d’un couloir d’arriver devant la porte du bureau du roi qui les y attendait !

Il suffit de voir l’expression de la petite jeune fille à la tête du groupe pour comprendre qu’il s’agissait bien d’une surprise !

Ces jeunes originaires du Nigéria, du Congo, du Vietnam et de Chine, ont conversé ensuite avec le roi Philippe et auront eu bien des choses à raconter à leur retour à Kortemark.