People Jusqu’au 10 janvier, jour de l’élection diffusée sur AB3, découvrons nos 30 finalistes à Miss Belgique.

Malissia Sirica

Originaire de Tubize, Malissia Sirica est étudiante en soins infirmiers, à Bruxelles, dans une haute école néerlandophone (d’où son parfait bilinguisme, même si elle a été récemment moquée sur la toile pour sa petite faute de français dans son clip réalisé pour convaincre le public de voter pour elle -> à revoir en vidéo ici).

Qu’à cela ne tienne, cette jeune fille de 19 ans en a vu d’autres. "J’ai déjà participé à Futur Top Model où j’ai terminé première", explique celle qui est aujourd’hui entrée dans l’agence de mannequin IMM. "Ce qui m’a permis de partir à Istanbul pour participer à Best Model of the World, en décembre 2012, où j’ai gagné le prix du meilleur espoir."

Quant à Miss Belgique, elle a attendu ses 18 ans ( "avec impatience" ) pour s’y inscrire. "J’aime bien les nouvelles aventures, je me sens à l’aise aux défilés ou en shooting photos car ça me donne confiance en moi. Et puis surtout, pouvoir représenter son pays !"

Hobbys ? "Du fitness trois fois par semaine avec ma mère et ma petite sœur de 15 ans. Mon amoureux, avec qui je suis depuis 3 ans, m’avait aussi dit que si je faisais Miss Belgique, il se mettrait au sport pour être au top ! (sourires) ." Message caché ?

Qualité ? "La motivation. Car si on n’est pas motivée dès le début, on n’arrivera pas loin non plus… Je serais contente d’être dans le top 3. Enfin, ce serait un peu triste d’être éliminé dans les douze premières, après ce n’est que du bonus…"

Défaut ? "Je ne tolère pas trop la défaite. En cours, je n’aime pas avoir des mauvaises notes, ni échouer à mon permis par exemple. Ça me stresse !"

Une bonne Miss Belgique ? "Elle doit être sympathique, intelligente, ambitieuse et toujours souriante. Mais aussi, forcément, être jolie et avoir un grand cœur. Ce que je déteste par-dessus tout, c’est que les gens prennent les Miss pour des objets qu’on manipule, qu’on est juste bonne à faire des photos. On est des poupées pour les gens, il y a beaucoup trop de clichés. Or, on a des tests d’intelligence, il faut savoir parler, connaître son pays, etc."



Xhulia, d’origine albanaise

Originaire d’Anvers, Xhulia est en 2e année d’orthopédagogie (la science de l’évaluation et de l’intervention auprès des personnes qui, à cause de leurs incapacités, ont des problèmes d’apprentissage et d’intégration).

Cette jeune fille de 19 ans, l’une des dauphines de Miss Anvers (Annelies Toros, candidate 29), s’étant épris du milieu après avoir fait des stages en secondaire avec des jeunes à problèmes. "J’aimerais aider ces jeunes ados à être placé dans un institut une fois qu’ils s’en sortent." Étonnant parcours pour une candidate Miss Belgique. "J’ai jamais osé faire le pas" , avoue celle dont la sœur aînée s’était inscrite à 16 ans mais n’avait pas été jusqu’au bout. "J’avais peur de ce monde que je ne connais pas et tous les clichés que cela véhicule autour… Cela paraissait réglé et fixé de l’extérieur mais maintenant que je suis dedans, je vois que c’est plutôt honnête. Et puis, ça peut ouvrir des portes et ça t’apprend à défiler. Je serais prête à arrêter mes études pour être Miss Belgique."

Néerlandophone, Xhulia Mucaj ne peut cacher ses origines. "Je suis née en Albanie, de parents albanais (NdlR: son père s’est retrouvé pendant un mois dans un camp belge de réfugié pour avoir ses papiers dans notre pays) mais j’en suis partie à l’âge de 3 ans."

Même si elle dit que la compétition entre filles ne se ressent pas, ses langues (même l’albanais ?) peuvent jouer en sa faveur. "Il y a plutôt de la compétition entre provinces qu’entre filles, on est quand même 5 représentantes d’Anvers !"

Hobbys ? Shopping, fitness.

Qualité ? "Ma taille." Xhulia mesure 1,74 mètre. "Puis mon petit copain (ensemble depuis 5 ans) est super fier de moi; donc ça me motive ! (sourire) ."

Une bonne Miss Belgique ? "Être spontanée, savoir parler, être sociale et surtout être soi-même."



Victoria, Miss Philippines

Originaire de Tilff (mais d’une mère philippine d’où son teint halé), Victoria Humblet est la dauphine de Miss Liège (Amélie Dethier, candidate n°14).

Étudiante en international business - cours en anglais donc - à l’Université de Maastricht, cette jeune femme de 21 ans est une passionnée de mode (elle a déjà été membre du jury de Best Model Kids) et de voyages. "J’aimerais travailler pour une multinationale, au sein de l’Union Européenne ou dans le milieu de la mode, en import-export."

D’où le concours de Miss Belgique pour ajouter une nouvelle corde à son arc. "C’était ma dernière possibilité cette année avant de bosser, une expérience à rajouter sur mon CV. J’aime l’approche de l’envers du décor, le côté marketing qu’il y a derrière, vu que c’est aussi vers cela que je veux me diriger plus tard." Même si pour Victoria, célibataire, c’est loin d’être une première. "En 2013, j’ai participé à Miss Philippine Europe en Allemagne, raconte celle qui a aussi participé à Futur Top Model. De là, on m’a envoyé aux Philippines pour faire Miss Philippine internationale. C’était impressionnant. On était comme des stars, j’avais même mon agent extérieur, on nous suivait non-stop à la télé. C’était dur car on n’avait pas une seule seconde pour soi." Mais une très bonne expérience au final, qui lui a donné l’envie de participer à Miss Belgique."Depuis mes 16 ans, je suis dans le mannequinat. Je m’y sens donc à l’aise , souligne ce petit bout en train. On peut être jolie mais toujours faire des études et ainsi essayer de se démarquer. Faut arrêter de croire qu’on est toutes stupides (sourires) !"

Hobbys ? Fitness, voyager, la mode.

Qualité ? "Mon passé dans le milieu et mon expérience peuvent être des atouts. Comme les langues. Je donnerais en tout cas le meilleur pour que ma personnalité soit repérée."

Défaut ? "Faire attention à ma ligne. Je sais que je n’ai pas les mensurations pour être mannequin pro mais j’aime ce milieu de la mode, je défile d’ailleurs beaucoup pour le magasin de vêtements de ma mère. Ce concours, c’est une chance unique dans une vie, autant donc saisir les opportunités qui s’ouvrent à nous. Ca peut être un beau tremplin pour une carrière dans la mode."

Une bonne Miss Belgique ? "Elle doit être professionnelle. Car faut pas oublier que c’est un job à plein-temps. On doit représenter des marques, sponsors et surtout un pays. La miss doit donc véhiculer une image à la hauteur de tout cela. Il n’y a donc pas que la beauté qui compte, l’intellect joue aussi. Il faut savoir gérer la pression, le stress et les critiques des gens. Faut être assez mature pour passer au dessus. Les Miss, ce ne sont pas que des jolies filles qui se baladent en rue !"